Trump saborde le G7 sans plus de façons

Dans leur désarroi, ils se raccrochent à ce qu’ils peuvent ! La signature d’un communiqué final du G7 – un texte non contraignant – a dans un premier temps été présentée par Emmanuel Macron comme « une avancée », même s’il consent à reconnaître avec Angela Merkel, qui en avait fait son cheval de bataille, qu’elle « ne règle pas tout ».

Les dirigeants européens croyaient être parvenus à sauver la face et à contenir le président américain, mais rien ne leur est décidément épargné. En vol pour Singapour, celui-ci a donné l’ordre de retirer le sceau des États-Unis du communiqué commun ! En fait de pas vers une désescalade, ils sont servis. Donald Trump avait au contraire profité de sa brève présence pour enfoncer un nouveau coin entre ses alliés d’hier en proposant de faire revenir les Russes au G7 dans la formation G7+1. Il continue de mener le jeu en toute désinvolture.

Les industriels allemands de l’automobile ont beaucoup à perdre d’une escalade en raison du poids du marché américain dans leurs ventes. Donald Trump a prévenu que si les Européens répliquaient à l’augmentation des droits de douane sur l’acier et l’aluminium, comme ils s’y préparent, « ce serait une erreur ». L’unité européenne risque d’être difficile à préserver. Emmanuel Macron fait part de sa « conclusion intellectuelle et logique » pour tirer des déclarations bilatérales du président américain (notamment de leur rencontre) « qu’il n’y aura plus de mesures unilatérales négatives ». Peut-on être à ce point crédule et ne pas mesurer les enjeux auxquels celui-ci fait face ?

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71 réflexions au sujet de « Trump saborde le G7 sans plus de façons »

  1. Difficile à admettre, mais Trump « a pris le point » sur ses camarades européens en particulier. Reste aux pays concernés à redéfinir une stratégie, et là encore l’UE montrera son utilité (inutilité) pratique. La divergence d’intérêts des pays de la zone saute aux yeux, sans compter l’amoncellement des difficultés internes dans chacun d’eux. En l’absence de vision et de projet politique légitime auprès des peuples qui la compose, l’UE apparaît comme un mega-supermarché où chacun tâche de marchander ses intérêts particuliers prêt à se donner au plus offrant….pas sûr que cela permette une stratégie efficace face aux défis actuels….

  2. Les allemands qui sont actuellement les maîtres incontestés de l’Europe ont décidé qu’il n’y aurait pas de contres-sanctions à l’égard des USA depuis la menace de Donald Trump de s’en prendre au marché des importations automobiles, principalement allemandes.

    Une fois de plus, nous jouons les valets serviles. Manque de bol pour les opinions européennes, notre maître actuel est un fou et nous ne serons jamais suffisamment à plat ventre devant lui. Malgré nos dirigeants formés et payés par les USA comme l’a reconnu un ancien dirigeant du Département d’Etat et malgré notre presse aux ordres de qui la paye comme le prouve le paysage médiatique français et l’aveu de ce journaliste allemand payé par les américains « comme tout le monde ».

      1. Bof .

        Quand j’entends :  » je ne dis pas que c’est irréversible , mais je considère que nous avons atteint une situation avec un cliquet d’irréversibilité  » , je me demande si Debray ne devient pas gaga et ne sais plus ce qu’il dit à force de s’écouter parler , et je ne vais pas plus loin .

        1. C’est le ‘cliquet’…Il me semble avoir déjà entendu ça quelque part… 🙂
          Sinon, j’veux bien devenir ‘gaga’ comme ça, un moindre mal !

  3. Pauvre Jupiter.
    Alors qu’il pavoise dans l’hexagone « assumant » une blitzkrieg contre le salariat, réalisera t’il combien il s’est laissé ridiculiser lors de la dernière rencontre avec Trump qui n’a pas hésité à l’humilier devant les caméras du monde entier ? Si le gamin en riait naïvement , son maître en imposant un hautain contact physique l’avait déjà jaugé. Ce n’est pas un roi, c’est un roitelet.
    Sur la scène internationale nous sommes décridibilisés, Merkel, Trump et autres grands de ce monde ont devant eux un boulevard.
    Il ne reste à notre roitelet que le territoire national bomber le torse face à un peuple tétanisé et servile.

    1. Avec des appréciations de ce niveau , on se demande effectivement comment un simple président français , à défaut de Jupiters , pourrait agir en quoi que ce soit contre le chaos en cours .

      Seigneur , protégez moi de mes amis ( ou concitoyens ) mes ennemis , je m’en charge .

      Surtout si mes concitoyens sont dignes d’être « électeurs » de Trump .

      1. Au vu d’une politique sociale et fiscale clairement orientée au profit des plus riches (flat tax, diminution des APL, suppression de l’ISF, etc), je ne suis pas certain qu’en matière de dignité les électeurs français aient des leçons à donner à quiconque…

        1. Il me semble pourtant qu’à ce jour , si on oublie les hommes candidats , mais plutôt ce que le vote sous tend (ait) , électeurs français et électeurs américains avaient fait des choix opposés .

          J’ai mal compris , et il faut s’extasier devant la méthode ou absence de méthode de Trump en s’auto dénigrant parce que le capitalisme libéral est le même des deux côtés ?

          1. Je me garderai bien de me lancer dans ce que le vote des électeurs sous-tend, parce qu’à moins de prétendre connaitre les pensées intimes de chacun, je ne vois pas comment échapper au procès d’intention.

            Et le capitalisme actuel n’a rien de libéral au sens classique du terme, comme le prouvent les lois d’extraterritorialité américaines ou bien encore l’attitude de Macron qui au prétexte d’une majorité, s’autorise tous les droits. Il s’agit en fait de néolibéralisme.
            Que Macron soit plus présentable que Trump, ou que ce dernier à la tête d’un État incomparablement plus puissant soit plus bridé dans ses pouvoirs par la Constitution et les institutions américaines, ne change rien au fait que ces deux individus sont les fossoyeurs de la démocratie représentative.

          2. Si vous regardez de plus près, vous aurez moins de peine , à l’encontre de présupposés , à remarquer , au delà des items toujours confusément compris ou de « l’économie « confondue avec le consumérisme , que :

            – dans un cas , c’est « l’autre » qui était le coupable et le responsable des maux ,

            – dans l’autre , c’est précisément le rejet majoritaire de cette idée ,en dépit des oppositions , qui a fait une élection .( et pourvu que ça dure !)

            On peut raconter tout ce qu’on veut sur les manipulations possibles , il reste comme une évidence que deux peuples ont dit deux attitudes différentes sur le rapport à l’autre .

            Et c’est énorme , car c’est la réponse du corps ( j’espère en ce qui nous concerne ) .

            Reste à passer à la réponse de la raison , et pour ça je compte plus sur le travail de Paul Jorion et les rencontres entre partis que sur les commentaires ironiques faciles et à bas coûts contre le pouvoir en place , pour rendre les prochaines élections de tous types plus réellement efficaces dans la mise en route de nouveaux paradigmes , dont financiers .

          3. Soit, je regarde de plus près.

            Du côté étatsuniens, je vois que « l’autre », l’ennemi, est le « système » qui accable le peuple, dans la bouche d’un richissime héritier autoproclamé « ennemi du système ».

            Du côté hexagonale je vois un candidat fabriqué par de puissants intérêts privés nous vendre une soupe néolibérale à laquelle plus personne ne croit. Je vois donc les déciles supérieurs voter pour leurs intérêts bien compris, beaucoup de monde voter la mort dans l’âme contre Le Pen, et quelques-uns des déciles intermédiaires voter en se disant que les pauvres et les jeunes payeront, tandis qu’eux-mêmes seront relativement épargnés, ce qui leur permettra de continuer de profiter d’une petite vie bien tranquille. Mais sous prétexte de défense de la démocratie.

          4. @ Roberto 10 juin 16h44

            Ni libéralisme, ni néolibéralisme mais oligarchisme.
            Les oligarchies de fait sont des sociétés dont le gouvernement est constitutionnellement ouvert à tous les citoyens mais où en fait ce pouvoir est confisqué par une petite partie de ceux-ci.
            Il faut les considérer comme une privatisation de l’Etat.
            Les modes de gouvernements représentatifs basés sur l’élection ne sont pas des Démocraties. L’élection par définition permet de choisir les « meilleurs », elle produit une aristocratie.
            La Démocratie est a inventer !

          5. Bien d’accord avec vous ! La démocratie représentative est un oxymore, la démocratie directe un pléonasme.

            Macron va maintenant perdre consciencieusement, comme Hollande avant lui, tous les scrutins intermédiaires, ce qui ne l’empêchera pas de faire absolument tout ce qu’il veut pendant les quatre années qui viennent. Et comme il dispose de la majorité absolue à l’AN, on peut considérer que dans les faits il concentre entre ses mains les pouvoirs exécutifs et législatifs (sans oublier la Justice dont une partie des magistrats est tributaire pour son avancement de la Place Vendôme) !

            Comme disait un populiste rouge-brun bien connu, « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».

            Maintenant pour les mots, je propose à la sagacité des lecteurs du blog les définitions suivantes :
            – Ploutocratie : les vrais Maitre du Monde, ceux qui ont le gros bouton rouge de l’argent sur leur bureau.
            – Oligarchie : la structure de commandement dirigée par la ploutocratie mais utilisant les petites mains, comme par exemple le personnel politique professionnalisé.
            – Néolibéralisme (nommé également ultralibéralisme, mais je préfère le préfixe néo qui renvoie symboliquement à néo-nazi) : dogme économique utilisé dans le « monde libre » pour justifier le pillage et la destruction des hommes et des ressources naturelles au profit de la ploutocratie.

      2. Juannessy,
        Vous inversez cause et conséquence.
        C’est justement parce que notre simplexe président français n’en peut mais face au chaos en cours qu’on peut poser sur lui des appréciations « de ce niveau ».
        De même, c’est parce qu’ils ne supportent plus la politique ultra-libérale que défend Jupinou (et que défendait Clinton) que tant (trop) d’électeurs ont basculé vers Trump et risquent de basculer chez nous vers les variantes souverainistes locales.
        Quant à votre idée de considérer jeanpaulmichel comme un « ami de Macron »…

        1. J’ai laissé entendre que JeanPaulMichel pouvait être un ami de Macron ?? Ha bon .

          J’ai pu laissé entendre que j’étais un ami de Macron ?? Ha bon .

          Je dis , sans rien laisser entendre :

          – qu’on est fou et veule quand on dénigre son président , quel qu’il soit , quand il essaie de peser sur la scène internationale ,

          – et que l’on est sensé quand on le critique et combat  » à la maison » , pour ses propres travers ou pour le système qu’il représente , mais que l’on est vil si pour ce faire on a besoin d’un crochet par le Canada .

          Vieil apprentissage de fonctionnaire …d’Etat .

          1. « Mon président » se conçoit très bien dans la bouche de ceux qui ont imposé Macron à Bercy avant de le fabriquer comme président. Effectivement.

            Pour le(s) reste(s), comprendre ceux-qui-ne-sont-rien, si la légitimité n’est pas grand-chose sans légalité, la légalité n’est rien sans légitimité.

          2. De ce point de vue , et surtout à l’international , je ne fais pas de distinguo entre le citoyen et le fonctionnaire d’Etat :

            le président élu est mon président , même et surtout si je n’ai pas voté pour lui .

            Pour ne pas trahir Mon peuple .

          3.  » qu’on est fou et veule quand on dénigre son président , quel qu’il soit , quand il essaie de peser sur la scène internationale »

            Merci pour le compliment.
            Notez que nos politiques n’hésitent pas à dénigrer certaines catégories sociales afin de diviser la société.
            On ne récolte que ce que l’on sème.

            Sur le plan international, on voit bien dans quel sens notre président a essayé de peser sur le résultat des élections italiennes, son suivisme de Trump lors des bombardements en Syrie.

            Face à une certaine forme d’autisme et d’autoritarisme comprenez que certains citoyens s’opposent en utilisant les mêmes méthodes que le pouvoir a utilisé contre eux.

          4. Si vous pensez vraiment qu’on est dans cette situation , je ne comprends pas que vous posiez cette question avec l’espoir d’avoir une réponse .

            Mais apparemment nous n’avons pas le même sens de l’Etat « dans le dur » et de la sauvegarde des intérêts du peuple , qui ne sont pas des jeux de rhétorique sans responsable ni coupable .

          5. Je ne mets pas en doute votre sens de l’état ni le fait que vous ayez sans doute une haute idée des intérêts supérieurs de la nation, et c’est dit sans une once d’ironie.

            Mais ce que je trouve amusant, tristement amusant, c’est que vous m’en fassiez le reproche alors que l’essence même de la politique néolibérale consiste à réduire l’État à une simple technostructure toute entière dédiée au service des intérêts privés.

          6. Cette menace ( et un peu plus depuis 40 ans ) , je l’ai moi même argumentée ici même de puis près de dix ans .Accordez moi que ça me rend un peu apte à mesurer l’énoncé du problème , et les pistes ( pas les claqueents d edoigts ou les commentaires vengeurs ) pour tenter d’y répondre . C’est d’ailleurs bien la mesure de cette perte qui , après m’avoir fait syndicaliste , m’a amené à comprendre quelques vérités personnelles :

            – compris dès les années Thatcher et l’invasion des cabinets d’audits et Organisation- modernisation : le système capitalo-libéral ne peut pas supporter l’Etat , voire la justice ,

            – compris à l’expérience du terrain ( élus et collaborateurs ) : l’Etat ne sera défendu , que si le peuple et ses élus ( de tous niveaux) le défendent. Parfois de cruelles désillusions , mais formatrices .

            – compris aussi que , quelque soit le système économique dominant dans un monde de plus en plus « remuant » et connecté , on ne peut et pourra garder efficace et propre la  » puissance publique » , sans effet de masse démographique suffisant pour faire « unité » audible et un tantinet pérenne . En tant que fonctionnaire d’Etat de choix , de coeur et de raison , ça a été d’ailleurs ma conviction la plus « dure à avaler » .

            Pour progresser afin de parer à ces trois évidences qui n’en étaient pas , j’accompagne bien sur toutes les réflexions qui répondent vraiment à la première question , j’essaie de déciller mes plus proches et au delà sur le deuxième aspect ( c’est pas le plus facile ), et je continue à ne pas trouver d’autres issues à la troisième interrogation qu’une entité regroupant assez de peuples européens décidés à mettre une partie de leur nationalisme au rebut pour garder réellement une part de souveraineté dans la mondialisation .

            Mais pour le 1 et le 3 , je ne connais et reconnais que la rationnalité démocratique, en responsabilité , pour éviter les bavardages qui soulagent ou insinuent , sans portée autre que de satisfaire l’humeur de leurs auteurs , quand ils ne vont pas servir de fait et indirectemnt la cause qu’ils incriminent par leur dérision .

          7. Bien, tout le monde aura donc compris que vous incarnez le réalisme et l’expérience, devant ceux qui claquent des doigts dans des commentaires vengeurs et insinuants, sans portée autre qu’égotique, et qui servent in fine par le dérisoire de leur pensée, les ennemis de la démocratie.

            Si ça n’est pas une position jupitérienne toute de supériorité, c’est bien imité.

            Je comprends mieux maintenant vos commentaires sur la « dignité » des électeurs de Trump. Ce qui rejoint ceux d’Hilary Clinton sur les électeurs lamentables qui ne pensent pas bien : si vous ne pensez pas comme moi, c’est que vous êtes au mieux un imbécile, au pire un extrémiste. On sait où l’a mené cet état d’esprit, et on sait également à la lecture de son livre qu’elle en a tiré tous les enseignements : les électeurs sont des cons.

            Je m’assume donc comme imbécile extrémiste en posant la question : où voyez-vous la moindre ‘rationalité’ démocratique dans un système qui s’assoit allégrement sur la Constitution et la séparation des pouvoirs ?

            Le Premier ministre censé diriger l’action du gouvernement n’est plus que le collaborateur obéissant du président, et l’AN censée débattre et légiférer au nom du bien public n’est plus qu’une chambre d’enregistrement de l’exécutif (et des lobbies, bien sûr, lorsque plusieurs groupes parlementaires déposent les mêmes amendements au mot et à la virgule près).

            Je vois bien une rationalité derrière cette démocratie Potemkine, mais elle est tout sauf démocratique !

          8. Juannesy,
            De nombreux Etats-uniens ne se privent pas de dénigrer leur président alors qu’il « essaye de peser sur la scène internationale » (lecture du NYT, du WaPo, etc.).
            Estimez-vous qu’ils sont « fous et veules » ?

          9. @Renard :

            les électeurs américains qui font ce que vous dites ont peut être bien raison de penser que le comportement de leur président les déconsidère et affaiblit prématurément . Paul Jorion rappelait un article de leur constitution qui leur permet d’aller jusqu’au bout de leur appréciation .

            @Roberto :

            Si vous avez la conviction que Macron et la vie politique en France sont au niveau de ce que Trump initie outre atlantique, vous savez ce qu’il vous reste à faire .Tenez nous au courant .

          10. Bien, je n’aurai donc pas de réponse à ma question, juste un encouragement à faire une chose que vous ne précisez pas.

            Après Jupiter, Nostradamus et son langage codé ?

          11. Bien d’autres l’ont remarqué avant moi, mais les morts c’est pratique, on peut leur faire dire ce que l’on veut.

          12. @Roberto :

            il y a un moment où il faut se lancer dans le monde et trouver ses réponses tout seul .

            C’est plus difficile que de jouer à la guerre avec des soldats de plomb .

          13. L’invective et le mépris en guise d’argument ?

            Je vois en tout cas que vous avez la même conception du débat démocratique que ceux qui nous gouvernent…

          14. @Monsieur HR :

            Du côté de mon grand père maternel , il étaient trois frères pas trop cons .

            Tous avaient voté Jaurès assassiné le 31 juillet 1914 .

            Le 1er août ils répondaient à l’ordre de mobilisation générale.
            Evidemment .
            J’aurais fait comme eux , sans rechigner .
            L’aîné y est mort dès le sixième mois de guerre .
            Le benjamin est revenu gravement blessé , et est mort au bout d’un an à l’hôpital .
            Mon grand père a été déchiqueté en partie par un obus aux Dardanelles .Il est mort en 1964 alors que son corps rendait encore périodiquement des éclats d’obus .

            C’est bien avec leur héritage en tête , que je ne supporte pas les bavardages oiseux .

          15. @Roberto :

            Quand il m’arrive d’avoir du mépris ( c’est assez rare mais ça peut arriver ) , c’est pour des vivants , jamais pour les morts ….

          16. Je confirme le mépris pour les vivants.

            Mais ne vous en déplaise, dire que les morts peuvent être utilisés pour les objectifs des vivants est un truisme.

            Il suffit de voir l’ignominieuse sortie de Macron utilisant cyniquement la mort du colonel Beltrame pour mieux stigmatiser les pauvres qui se battent pour 5€ d’APL …

          17. J’ai dit ce que je pensais moi même de Beltram avant même les éloges officiels ou particuliers .

            Ce que Macron fait des morts , c’est son problème et celui de ses chefs de com . Ce n’est pas là que je vais chercher mes exemples et mes espérances .

            Même si c’est odieux , ce n’est pas en se compromettant sur ce même terrain boueux que l’on peut mettre autre chose à la place .

            C’est juste participer au spectacle .

          18. Non, ce que Macron et son service de com’ font des morts est notre problème. En parler n’est donc pas se compromettre mais dénoncer l’inadmissible.

            C’est même un devoir civique me semble-t-il.

        2. N’étant pas un « ami de Macron » et n’attendant de sa part aucune inflexion dans la politique conduite depuis de nombreuses années ayant conduit le pays dans lequel il se trouve, je reste ébahi devant les illusions que certains ont quant à l’émergence d’une issue positive à cette crise du capitalisme dégénèrant en un chacun pour soi au niveau international.
          Idem au niveau national, la responsabilité présidentielle étant immense au vu de la situation qu’il contribue à aggraver, creusant plus encore les inégalités.
          Alors, oui, l’électorat français risque de basculer en eaux troubles, les prochaines élections européennes donneront de précieux enseignements.
          Mais alors, il ne faudra pas faire la vierge effarouchée.

          1. « les prochaines élections européennes donneront de précieux enseignements. »
            Oui, entre 50 et 60% d’abstention…

      3. Ne croyez vous pas qu’il accentue le chaos en cours sur le plan intérieur en impulsant une politique délibérément accommodante pour les classes superieures et particulièrement méprisante pour les autres classes sociales ?
        Au point que certains dans son propre camp s’en inquiètent.

    1. Précision : la photo a été prise et diffusée par un délégué …allemand au G7 , qui a bien réussi son coup , comme les caméras maison qui accompagnent Macron le réussissent aussi parfois .

      Ha , la magie de l’image et les plaisirs de la propagande ( propaganda en l’occurrence ) !

  4. « …Peut-on être à ce point crédule et ne pas mesurer les enjeux auxquels celui-ci fait face ? … »

    Il n’y pas de crédulité chez les chefs d’Etats , simplement une vision étriquée et fausse , nationale, de la réponse qu’il doivent apporter aux problèmes auxquels leurs pays sont confrontés.

    Trump veut des emplois au USA ! Merkel des comptes bien tenus. Tous deux sont marqués par la grande dépression US et la faillite du Mark ! May veut le bien de sa bourgeoisie, une city florissante, au nom d’un empire colonial en lambeau en voie de perdre le contrôle de l’Irlande et de l’Ecosse ! Pareil pour l’Italie s’imaginant qu’un nouveau Mussolini pourrait faire renaître un empire romain ! Les ayatollah à Téhéran ne veulent rien d’autre que la grandeur de leur Dieu, tout pareil qu’à Tel Aviv ! Les chinois leur route de la soie et les russes la soif des routes vers les mers chaudes ! Ne parlait pas de Congo aux belges, il seraient capables de vous prendre au sérieux !

    Alors tout ce petit monde s’agite , s’agite , et ils sont incapables de trouver un début de commencement de solutions, parce que le monde se résume à une addition d’égoïsmes nationaux. L ‘Europe n’existe pas, et leur G7, G8 G20 des petites sauteries où en général en mange bien.

    Sous la pression croissante du déclin capitaliste, les antagonismes impérialistes atteignent la limite au-delà de laquelle les divers conflits et explosions sanglantes , doivent infailliblement se confondre en un incendie mondial. Bien entendu, la bourgeoisie se rend compte du danger mortel qu’une nouvelle guerre représente pour sa domination. Mais elle est actuellement infiniment moins capable de prévenir la guerre qu’au XX siècle.

    La personnalité de Trump dans cette affaire compte de peu. D’ailleurs observons comment le monsieur va aller négocier son virage à Singapour ! d’ici que Kim Jong Un lui pose un lapin, il n’y a pas loin !

    Comment voulez-vous que la petite Corée du Nord baisse sa garde alors que le monde bourgeois se fait de plus en plus menaçant ?

  5. Voici un lien indiquant un autre aspect de la déliquescence de nos institutions, censées défendre « la démocratie ».

    https://www.les-crises.fr/scandaleux-le-fondateur-du-parti-fasciste-ukrainien-svoboda-recu-a-lassemblee-et-au-senat/

    Dès lors , comment faire confiance à nos représentants politiques, pour défendre les intérêts du pays s’ils se compromettent à ce point.

    En Ukraine, une guerre civile européenne est en gestation…
    A propos, qui est à l’origine du coup d’état qui a engendré un tel tumulte en Ukraine?Qui a financé? Quels médias rapportent de l’intox sur la situation désastreuse de ce pays? Quels médias sont honnêtes?

    Porter la guerre en Europe est un moyen de lui porter préjudice.
    La guerre est économique, financière , militaire , médiatique, culturelle.
    Prendre conscience de la multiplicité synchrone des méthodes de guerre est un préalable pour faire face…

  6. Les USA sont pour une mondialisation à la condition qu’ils en établissent les règles…Certaines sanctions l’ont prouvé il y a fort longtemps….Nos responsables faisaient les autruches et faisaient semblant de ne pas voir….Arrive Trump qui sans aucun ménagement leur rappelle qu’il est le maître du jeu…..C’est vilain de rappeler à certains leur vision Bisounours des relations avec les USA,Vilain de montrer aussi que la solidarité Europeenne n’existe pas dès qu’il y a un coup dur,et que finalement l’Euro n’a servi qu’à détruire notre modèle social ,nos entreprises etant »hors sol »,c’est à dire échappant à nos lois…Renoncements ,servilité participations à des politiques agressives soutenant l’impérialisme américain, qui ne nous concernent pas,…..Trump a tiré un trait et a écrit dessous brutalement le bilan ; cette brutalité est un trait de caractère mais dans le fond elle ne change rien à certaines réalités

    1. Les américains établissent les règles de la mondialisation depuis et tant que le dollar est monnaie mondiale . Point .

      Si Ardéchois a la parade à ça , il pourra changer certaines réalités .

      1. Vous avez raison, Juannessy, nous devons cesser au plus vite toute transaction en monnaie US et rejoindre le groupe de Shangaï pour une dédollarisation rapide des transactions internationales. 😉

        1. Les manœuvres s souterraines existent au moins depuis 2014 comme ambition affichée de la Russie et de la Chine. Mais ce n’est pas en faisant exploser l’euro que nous aurions une position à négocier . Changer de « maître » tout au plus .

          1. S’agit pas de faire exploser l’euro mais de ramener le dollar à sa juste place.
            Juste que deux pays puissent commercer dans leurs monnaies respectives.
            Je prends cependant acte que vous convenez que les Etats-Uniens se conduisent comme s’ils étaient notre maître.

  7. Cette incident, que l’image suivante résume assez bien
    https://pbs.twimg.com/media/DfUIKnnWAAAA_YH.jpg

    me rappelle ce bon mot fameux attribué à Bismarck :
    « Il y a une Providence qui protège les idiots, les ivrognes, les enfants et les États-Unis d’Amérique »

    Ce qui laisse tout de même une question ouverte : est-ce que la Providence ne va pas finir par fatiguer, à force ?

  8. Concernant l’avenir politique de Trump, il est bon d’être conscients de certaines réalités, quoi qu’on puisse en penser par ailleurs :
    – Lorsqu’il a été élu début novembre 2016, Trump bénéficiait de 38% d’opinions favorables dans la population américaine, pour 58% de défavorables
    – Depuis plus d’un an, il se maintient de manière très stable aux alentours de 40% de favorables contre 55% de défavorables

    Autrement dit, il n’existe à ce jour AUCUN phénomène de désillusion à l’encontre de Trump.

    Les conclusions suivent d’elles-mêmes :
    – Il n’est absolument pas certain que les élections de mi-mandat de novembre 2018 soient perdues par les Républicains, amenant à limiter le pouvoir de Trump
    – Il n’est absolument pas exclu que Trump ne soit réélu en 2020

    Tout dépendra de l’adversaire que les Démocrates mettront en face de lui. S’il ou elle est aussi peu engageant que l’était Hillary Clinton, Trump peut fort bien rester président jusqu’en 2024.

    La politique américaine version Trump, cela peut fort bien durer très longtemps, et créer une trace qui sera à mesure.

    Il serait temps de se préparer à cette éventualité.

      1. J’ai quelques doutes que la diplomatie, aussi utile puisse-t-elle être par ailleurs, ait la moindre chance de suffire pour faire face aux conséquences de la « boule de démolition » Donald J. Trump.

        Quelques points à garder présents à l’esprit :

        – La fin plus ou moins progressive ou rapide de la relation de sécurité qui est au fondement du bloc atlantique forcera l’ensemble des Européens à reconsidérer ce que doit être leur coopération, et surtout leur posture par rapport à l’extérieur. Ce que seront les Européens à moyen-long terme pourrait devoir être quelque chose d’assez différent de ce que nous avons été récemment. Nécessité fait loi

        – Les lois et les règlements peuvent être changés. Il pourrait même être nécessaire de le faire. Si la Chine se moque éperdument des pressions américaines pour cesser tout commerce avec l’Iran, ce n’est pas avant tout une question de rapport de force, mais avant tout une question d’avoir les bonnes lois, celles qui ne tiennent aucun compte des législations extra-territoriales étrangères. Or, les lois, ça se change, et assez rapidement si nécessaire. Et les monnaies aussi : nul n’est obligé d’utiliser le dollar américain pour ses transactions. Si nous avions des dirigeants à la hauteur, cela pourrait être mis en place progressivement. Telles que vont les choses, il est probable qu’il s’agira plutôt d’adaptations forcées. Mais au final il est difficile d’imaginer que nous n’en arrivions pas là

        – En période post-globalisation, post-libre échange généralisé, le commerce à grande échelle sera loin d’être aussi indépendant des Etats qu’il l’est aujourd’hui. C’est déjà en train de devenir vrai pour le commerce entre Etats-Unis et Chine. Mais au final aussi pour celui entre Europe et Chine, et entre Europe et Etats-Unis bien sûr

        Trump est une bénédiction pour les partisans du souverainisme, non parce qu’il donne envie de l’imiter… mais précisément pour la raison inverse : parce qu’il donne envie aujourd’hui, et forcera demain les Européens à se poser la question de la souveraineté, et à la résoudre.

        Les partisans européens de Trump, aussi mal en cour qu’ils puissent être, ne servent pas la souveraineté de quiconque, sinon celle de la puissance étrangère que sont les Etats-Unis d’Amérique naturellement. De même dans un autre genre, ou pas si différent, les partisans européens de Poutine, qui se mettent simplement à la remorque d’une autre puissance.

        Souveraineté partagée au niveau européen – si la chose est possible ? Souveraineté nationale ? Ou bien et l’une et l’autre, et alors articulées comment ? Les questions sont légion, elles sont bien évidemment importantes, et bien malin qui saurait les résoudre aujourd’hui.

        Mais ce que change Trump – ou au moins ce qu’il accélère – c’est que ces questions ne peuvent plus guère être évitées, qu’elles le seront de moins en moins… aussi grande soit notre répugnance à les aborder 🙂

        1. Vous voilà bon pour intégrer le ministère des affaires étrangères . Mais un gouvernement ne s’arrête pas à ce ministère et d’ailleurs vous en avez implicitement mobilisé d’autres dans votre développement. On ajoute les deux échelons supérieurs et on conclut que l’on a les moyens d’analyser la situation au moins au niveau français et de préparer la suite . Sans doute plutôt à la Bismarck si on ne veut pas prendre de mauvais coups !

          Mon opinion est que les issues réelles , mais ce n’est pas nouveau et l’Europe des origines sous tendait cette aspiration , passe par le toilettage de la souveraineté qui nécessite la synchronisation du vouloir et du pouvoir pour un ensemble cohérent significativement peuplé qui souhaite un avenir autre que celui que lui promettent l’un ou l’autre des deux lutteurs en présence .

          La difficulté réelle est de forger les nouveaux paradigmes économiques , sociaux , relationnels , qui permettent d’échapper à la chape de plomb du système économique actuel qui n’autorise que de se vendre à l’un ou l’autre , qui s’auto-confortent, et de perdre peu à peu toute souveraineté , toutes libertés , et sans doute toute fraternité .

          Notre plus dangereux ennemi est l’ignorance et la pauvreté des éclairages sur les enjeux autres que ceux prédéterminés par la prolongation des vieilles lunes ;

        2. Sur le volet sécuritaire, les européens sont pieds et poings liés face aux USA, tant ils ont besoin de l’OTAN pour assurer leur propre sécurité.

          Trump insiste beaucoup pour que les européens augmentent leurs budgets de défense, ce qui à l’Ouest de l’UE, là où l’histoire n’est pas emprunte de la mémoire de l’occupation soviétique, n’ira pas sans poser quelques menus problèmes. Dettes souveraines et politiques de rigueur misent en musique par les traités européens ne laissent qu’un seul choix à l’augmentation des budgets militaires, celui de sabrer les ‘dépenses’ ailleurs. Et je doute fort qu’en France, en Espagne ou en Italie, les populations soient prêtes à échanger des hôpitaux ou des maternités contre des régiments.

          Sans bien sûr parler de l’obstacle principal, celui d’un véritable gouvernement intégré européen. Comme il ne sert à rien d’avoir un puissant bras armé si 28 cerveaux lui donnent des ordres contradictoires, je pense qu’il est inutile de renouveler l’erreur de la construction européenne en mettant la défense à la place du commerce.

          S’il y a bien un enseignement à tirer du délitement actuel, c’est que les fondations d’une UE résiliente devront être ni commerciales, ni militaires, ni que sais-je d’autre, mais politiques.

          Le problème étant que le dogme néolibéral ayant préempté le politique, la ploutocratie préfèrera de très loin perdre un peu devant les exigences commerciales de Trump, que beaucoup en perdant le parapluie sécuritaire étasunien. Après tout, lorsque vous siégez au board d’une transnationale, aux conseils d’administration de celles de vos collègues, et que vos avoirs financiers sont principalement libellés en dollars, c’est bien l’US Army qui vous protège, pas l’armée nationale.

          1. On ne peut être une entité politique en étant pas une entité militaire et  » économique » .

            Sauf à bénéficier d’une part du parapluie de plus gros que soi …s’il est un allié .

            C’est ce  » pacte d’alliance » que Trump a brisé ( pas encore forcément les USA )

            Les « réajustements militaires » sont coûteux mais atteignables . Les désirer est une autre chose.

            Pour qu’elles aient un sens , les élections européennes de 2019 auront donc à trancher des enjeux militaires , budgétaires , fiscaux , de règlementation financière internationale , de rapports à l’écologie .

            On se comptera alors pour vérifier si le gros des troupes peut entraîner les autres .Ou pas .

            Si les britishs se sont décidés à être réalistes entre temps , et auront enfin choisi leur ancrage pour l’avenir .

          2. On ne peut être une entité politique en étant pas une entité militaire et » économique

            De toute évidence. Ai-je dis le contraire ? J’affirme simplement que la construction politique est à la base de toute forme de puissance.

            Et pour ne prendre que le seul exemple de la France, il ne s’agit plus de ‘réajustements’ militaires, mais de reconstruction, tant après un quart de siècle de « dividendes » de la paix nos armées sont réduites à l’os, et incapables de mener des combats de haute intensité avec une masse suffisante ou une résilience n’excédant pas quelques jours.

            Là aussi le hachoir de Bercy a fait son œuvre délétère et il est inutile espérer expliquer à un comptable qu’une réserve en termes militaires n’est pas un doublon inutile ! Bref, avec moins de 200 chars en état de fonctionnement, moins d’une centaine de tubes de 155 ou une masse d’hélicoptères de manœuvre équivalent à celle dont dispose une simple Marine Expeditionary Brigade, vous comprendrez que le terme de réajustement est un doux euphémisme et à quel point nous sommes dépendants des États-Unis en matière de défense pour le combat de haute intensité.

            Quant aux prochaines élections européennes, si comme il a été ici très justement remarqué le taux d’abstention sera très élevé, on peut également prendre le pari qu’elles se transformeront en référendum « pour ou contre l’UE actuelle », avec une montée en conséquence des partis eurosceptiques.

          3. Si c’est le cas les européens auront choisi .

            La soumission .

            Pour ce qui est des forces militaires , j’ai d’autres références et sources d’information .

            Ce qui est assuré , c’est que ça coûte cher .

          4. Si vous avez d’autres références sur les éléments cités, chars, hélicoptères, tubes d’artillerie, n’hésitez pas à nous les fournir.

          5. Comme tout citoyen , j’ai déjà ça ( qu’il faut lire , je vous l’accorde , et c’est plus chiant que de déplacer des drapeaux sur la mappemonde ) , plus quelques appréciations « de l’intérieur » plus qualitatives de quelques ingénieurs de l’armement , que je garde pour moi et pour eux :

            https://www.defense.gouv.fr/portail/enjeux2/la-lpm-2019-2025/le-projet-de-loi/loi-de-programmation-militaire-2019-2025-textes-officiels

            Mais les réorientations à venir concerneront essentiellement la réalité de notre effort financier propre , jusqu’où Merkel acceptera d’ouvrir les vannes et sa législation pour que son poids militaire croisse au moins au même niveau que nous , la position géopolitique et stratégique des britishs , l’évolution des rapports avec Moscou .

            Le tout dans un contexte terroriste maintenu .

          6. C’est bien ce que je pensais, à part vos boulettes de papier sur les petits soldats de plomb ou les drapeaux sur la mappemonde, vous n’avez trouvé pour tout argument à m’opposer que la LPM…

            La Loi de Programmation Militaire, qui comme son nom l’indique est une promesse puisque Macron s’engage, comme tous ses prédécesseurs, sur des objectifs que devront assurer ses successeurs.

            Et quels objectifs pour les matériels cités se fixe la LPM pour… 2025 ?
            Page 36 du document :
            – 200 chars de combat Leclerc dont 122 rénovés,
            – 115 hélicoptères de manœuvre (dont 70 NH 90 et 8 CARACAL),
            – 109 canons de 155 mm CAESAR (les canons AUF1 étant peu à peu retirés du service).

            Donc en résumé, vous avez d’autres chiffres que moi… mais qui confirment mes chiffres !

            Bon, l’essentiel est de participer dit-on…

          7. Si vous confondez sources , références et stratégie avec les seules données que vous citez , vous n’avez pas une très haute opinion de nos militaires qui heureusement sont des gens sérieux .

            Masi il est temps d’arrêter cette joute qui heureusement ne procure , elle , que des blessures d’amour propre .

          8. Désolé pour votre amour propre, mais il me semble que le moyen le plus sûr de le préserver est de pouvoir démontrer ses affirmations.

            Quant à nos militaires qui sont effectivement des gens sérieux, comme semble l’ignorer Macron qui a viré le CEMA pour tenter d’assoir son autorité, ils seront ravis d’apprendre qu’un Leclerc valant statistiquement 3 T80, ils sont priés de faire avec leurs 200 blindés lourds comme si ils en avaient 600.

            Sérieusement ?

  9. Sondage intéressant en effet, et je recommande d’aller voir le documentaire « Arizona », filmant les gens de cette région au moment des élections américaines. Le documentaire montre le visage d’une Amérique malade et désespérée (d’ailleurs il paraîtrait que l’espérance de vie y ait diminué pour la 3eme année consécutive). En Europe, de telles images devraient questionner le « personnel politique » pour peu qu’il soit motivé par la chose publique. Au lieu de ça, beaucoup courent après un tel système, ultralibéral, donnant l’illusion de la plus grande liberté et de la démocratie. Souhaitons juste que les frasques de Trump ne créent pas de guerre, ni trop de dégâts irréversibles pour la planète, et que les autres pays qui le peuvent puissent prendre un peu de recul face à l’hegemon américain, et développer d’urgence d’autres voies. Se disant bon négociateur, Trump aura sans doute oublié qu’il ne sert à rien d’humilier inutilement ses interlocuteurs, ni de manquer à sa parole, et s’il a « marque le point » se coup si, c’est au prix dorénavant d’avoir perdu encore plus de crédibilité internationale, ce qui n’est pas un avantage pour la suite….

  10. Pauvre président de l’hexagone, j’espère qu’il a compris qu’il ne suffit pas de faire le jolie cœur et que la diplomatie possède des limites franchies. Il est temps de se rapprocher de la Russie pour construire l’Europe.

    1. Si vous aussi vous vous mettez à moquer NOTRE président, notre ami et contradicteur Juannessy va vous passer une soufflante !!
      J’en suis encore tout ébouriffé vu celle que je me suis prise hier !!

    2. Après tout, maintenant que le Canada a remplacé la Corée du Nord sur la liste des pays de l’Axe du Mal, nous avons bien le droit de remarquer que les russes sont des européens !

      1. bien sûr que la Russie est une démocratie au parti unique, mais ils reviennent de loin… et sont sur le même continent que nous. Et les US ne sont pas des enfants de chœurs. Les mascarades et autres simagrées signent le terme des habitudes prises.
        Juannessy ira dans notre sens 😉

        1. « Juannessy ira dans notre sens 😉 »

          Notre contradicteur, que vous faites tant souffrir ces jours derniers, méchants que vous êtes, ne vous suivra que dans le sens de la Démocratie pure , du droit de l’hommisme élevé au stade totémisme , impératif et absolu !

          Poutine peut-il s’élever à ce niveau œcuménisme judéo-chrétien, ce vulgaire orthodoxe ?

          Seul ce grand négociateur de Trump (et son équipe géniale) peut, il me semble, atteindre un tel stade de perfection humaine.

          Ce n’est donc pas Poutine qu’il faut convaincre de devenir européen, mais son ami Trump !

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