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Huitième mois de la lutte de libération algérienne
En Algérie, les mobilisations massives de rejet du « système » se succèdent depuis huit mois. Mais l’armée, qui en est le cœur et se trouve désormais en première ligne sans paravent civil pour se masquer, se refuse à passer la main comme exigé. Où va-t-on ?
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La dynamique de l’apaisement
Le chef d’État-major de l’armée tient les rênes sans savoir où il va. Dans l’immédiat, il remplit ses promesses et les manœuvres d’intimidation policières ont cessé. L’Armée protège les marches du peuple, avait-il annoncé, rompant avec les tentatives de les entraver prétexte à réaction. Mais ensuite ?
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Le système attend son heure et la prépare
Dans l’immédiat, le régime désormais aux mains de l’armée utilise les gendarmes pour empêcher des premières manifestations en semaine, en prélude à l’interdiction de plus grandes, et pour finir par celles du vendredi à la faveur du véritable coup de force que représenterait l’occupation du terrain pour empêcher le rassemblement.