Ce risque que l’on choisi de ne pas voir

Les régulateurs de la finance n’ont qu’à bien se tenir, car les banques et les assureurs-vie haussent la voix à l’occasion de la transposition de Bâle 3 en droit européen pour les premières et en raison des bas taux obligataires pour les seconds. Les deux réclament des aménagements et ont de très bonnes chances d’être entendus.

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La Fed bonne à tout faire

On n’en a pas fini, avec le marché des repos. La Fed de New York, plus spécialement chargée de la surveillance et du bon fonctionnement des marchés financiers, est aux premières loges et tente de détecter ce qui s’y passe d’incongru.

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Le modèle allemand se délite

S’ingénier depuis des mois à faire disparaitre des bilans bancaires les pertes de centaines de milliards d’euros de prêts non performants – prioritairement en Italie, en Grèce et au Portugal – pour se retrouver brutalement nez à nez avec un mastodonte allemand consacré première banque systémique mondiale en péril ! Voilà le tableau offert par la Deutsche Bank.

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Quand la taille des banques de vice devient vertu

La faiblesse du système bancaire n’est pas le premier des soucis des dirigeants européens qui ont fort à faire et s’apprêtent à mener une campagne en faveur de l’Europe qui s’apparente de plus en plus à une incantation. Dès qu’ils y touchent, elle leur file entre les doigts.

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L'actualité de la crise : UNE BULLE TROP LOIN, par François Leclerc

Billet invité.

Après avoir sauté un premier obstacle, l’Europe reste à un tournant. Aujourd’hui mercredi, le Portugal a réussi son émission obligataire à un taux légèrement inférieur à la précédente, mais qui reste prohibitif. Soit 6,716%, un prix « acceptable et même favorable vu le contexte » selon Fernando Tereira dos Santos, le ministre des finances. Ayant valeur de tirs de préparation chez les artilleurs, l’intervention vigoureuse de la BCE sur les marchés de ces derniers jours n’y étant pas pour rien.

C’est reculer pour continuer de sauter, car de telles conditions aboutissent à renchérir le poids de la dette, le taux de son financement dépassant de loin les capacités de croissance du pays, de lourdes coupes budgétaires ayant déjà été effectuées.

D’ici au 4 février prochain, prochaine réunion des chefs d’Etats et de gouvernements européens, l’actualité va être rythmée par les émissions obligataires des pays qui naviguent au plus près de la zone des tempêtes. Et la pression va monter. Des discussions sont déjà en cours, dont seuls les échos publics sont perçus, afin d’étudier un aménagement sans attendre du fonds de stabilité européen (EFSF), mais elles font apparaître de fortes dissensions.

Alors que la Commission européenne plaide par la voix de José manuel Barroso, son président, pour une augmentation des moyens du fonds, discrètement appuyé par la BCE et le FMI, les Allemands et les Français s’y opposent. Berlin très catégoriquement, en déclarant qu’il n’est « pas sensé ni nécessaire de discuter d’un élargissement », Paris s’y reprenant à deux fois, pour finalement en refuser la seule urgence mais pas la nécessité.

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