La tête dans le sable

Au bilan de ce nouveau sommet, de laborieux compromis à propos de la Biélorussie et de la Turquie ont été adoptés sur le thème du « retenez-moi ou je fais un malheur ». Il ressort bien peu de concret du sommet, si ce n’est… la convocation d’un prochain sommet informel en novembre, qui sera consacré aux relations avec la Chine. Celles avec la Russie n’ont pas cet honneur. La réduction des dépendances stratégiques européennes vis à vis des États-Unis ont également conduit les chefs d’État et de gouvernement à demander à la Commission de tardivement concentrer ses efforts financiers dans le domaine des nouvelles technologies.

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Réfugiés : TERRIBLE HYPOCRISIE AU NOM DE L'EUROPE, par François Leclerc

Billet invité.

S’il y a un sujet sur lequel les dirigeants européens devraient se faire tout petits vis-à-vis de Donald Trump, c’est bien sur celui de l’émigration. Car ils ajoutent à sa même politique de fermeture des frontières une grande hypocrisie dans son énoncé, après avoir critiqué Trump au nom de valeurs européennes qu’ils ne respectent pas.

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L'actualité de demain : UN SOMMET "UN PEU ENNUYEUX", par François Leclerc

Billet invité.

Le sommet européen s’ouvre précédé de deux annonces symboliques : l’objectif de l’équilibre budgétaire allemand en 2015, avec un an d’avance, et l’adoption par la Bundesbank de très confortables provisions pour pertes destinées à mettre en évidence qu’un énorme effort a été consenti par l’Allemagne et qu’elle est désormais aux taquets. Comme le titre le Financial Times : « L’Allemagne défie l’appel à la relance ». Reste aux dirigeants européens à en trouver les moyens dans le cadre d’un sommet que le président de l’Union européen, Herman Van Rompuy, a annoncé comme allant être « un peu ennuyeux », avec comme commentaire supplémentaire que « ce n’est pas une mauvaise chose »…

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