Italie, deuxième session

Giuseppe Conte et Giovanni Tria, le Premier ministre et le ministre de l’Économie, tentent d’éviter l’adoption finale de la procédure de déficit excessif, en contradiction avec la mise en œuvre des quatre mesures fiscales auxquelles la Ligue et le Mouvement des 5 étoiles sont profondément attachés.

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Une stabilité précaire et pas destinée à durer

Qu’attendre de la situation si, ni les dirigeants allemands, ni les partis du nouveau gouvernement italien ne veulent évoluer ? Certes, aucun d’entre eux n’a l’intention de déclencher la sortie de l’euro du pays, mais c’est pourtant bien ce à quoi ils pourraient contribuer. Et plus vite qu’ils ne le pensent, ne laissant pas le temps à la nouvelle équipe italienne de préparer la mise en œuvre de son plan B, l’émission d’une monnaie parallèle en euros, qui pourrait la différer au moins un temps tout en redonnant des marges de manœuvre.

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Après l’Italie, l’Espagne. Que dit Macron ?

Il vaut mieux tenir que courir. Beaucoup de mauvaises intentions ont été prêtées à Matteo Salvini de la Ligue, mais il s’est rendu à la raison et abandonne son projet d’élections lui permettant de mieux négocier sur la base du renforcement qu’il en attend.

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Le point de non-retour est atteint

Dans le désastre créé par Sergio Mattarella, Le mouvement des 5 étoiles et la Ligue ont une seconde opportunité pour aller au gouvernement, à la double condition de se mettre d’accord ensemble et d’obtenir son bon d’entrée. Mais le président pourra-t-il accepter Paolo Savona aux affaires étrangères ? Et quel sera le ministre des finances ? Le nom d’un ancien directeur général de la Banque d’Italie est évoqué mais, par les temps qui courent, qui peut dire s’il sera ou non acceptable par le président au vu des divisions dans l’establishment que Paolo Savona a mis en évidence ?

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Le chaos est au grand complet

Le président Sergio Mattarella est de la revue, et le chaos politique italien est complet. Les marchés l’avaient devancé et ne l’ont depuis pas pardonné. Les autorités européennes sont dans l’expectative italienne.

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Mattarella a tout faux

Le président de la République Sergio Mattarella a jeté de l’huile sur le feu ! La nomination de Carlo Cottarelli au poste de premier ministre n’a pas convaincu les marchés et les électeurs. Le spread des taux italien et allemand à dix ans a bondi, et les sondages annoncent une forte progression du score de la Ligue. Il n’obtiendra pas la confiance au parlement et ne pourra pas faire adopter le budget 2019 comme il en rêve naïvement. L’opération du président de la République renvoie à l’épisode Mario Monti, qui a finalement échoué, à ceci près que celui-ci disposait d’une majorité parlementaire.

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À Rome, le pari très risqué du président Mattarella

Symbole pour symbole, Carlo Cottarelli le nouveau premier ministre italien est celui de l’austérité budgétaire. Surnommé « Monsieur Ciseaux », cet ancien du FMI s’est illustré pour son rôle dans la réduction des dépenses publiques en 2013-2014, sous des gouvernements de centre gauche, et a pour fonction de calmer les marchés. Mais, comme Mario Monti, il ne disposera pas de majorité parlementaire. Il sera à la tête d’un gouvernement technique, chargé de préparer de nouvelles élections.

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Un président pugnace, une bagarre au couteau

Le président de la République italienne Sergio Mattarella a donc tranché. Paolo Savona symbolisait une voie inacceptable, et il n’était donc pas question de le nommer ministre des finances afin de couper court à toute création d’une monnaie parallèle mettant en cause la politique d’austérité budgétaire. Car c’est de cela qu’il s’agit et non pas de la sortie de l’euro.

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L’Europe du sud source de bien des tracas

La dette publique italienne est comme on sait un très gros morceau, et il viendra nécessairement un moment où, à l’instar de la Grèce, la fiction de son remboursement ne sera plus tenable. En attendant l’espoir fait vivre. Pour la suite, cela promet des transactions sans fin, car si le statuquo finit par ne plus pouvoir être maintenu, un abandon de créance n’est pas pour autant acceptable pour nos édiles. Elles se raccrochent à un reprofilage qui a le mérite de repousser le moment où il deviendra inévitable, c’est tout ! Les Allemands sont conscients de cette impasse. Pour ne pas y pénétrer, ils veulent imposer des tours de vis supplémentaires à la Grèce en cherchant à imposer l’intervention du Bundestag dans l’examen annuel du reprofilage de sa dette. On ne se refait pas.

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Italie, le retournement de situation est confirmé

Le temps passe et rien n’intervient. Le sort du gouvernement italien dépend-il de la nomination au poste de ministre des finances de Paolo Savona ? Sergio Mattarella résiste à celle-ci et les leaders des deux mouvements persistent à la soutenir, mettant tout le processus en jeu. Pourquoi est-ce aussi important ?

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