Quand les économistes attitrés délivrent leur science

Les taux négatifs adoptés par les banques centrales font jaser aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Elles divisent les participants qui s’interrogent : faut-il les considérer comme une opportunité ou au contraire s’en inquiéter ?

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À QUI S’EN PRENDRE SI LES ROBOTS PRENNENT LE PAS ? par François Leclerc

Billet invité.

Tandis que la crème des économistes français défend sa science dans son univers académique étroit, la division des recherches, statistiques et affaires monétaires de la Fed alimente le débat sur le statut de la discipline en publiant une étude dont le titre annonce la couleur : « Jauger de l’incertitude des perspectives économiques en utilisant l’historique des erreurs de prévision ». À cette occasion, il est montré combien il peut être instructif de regarder de temps en temps en arrière.

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L'actualité de la crise: difficile réveil à l'Est, par François Leclerc

Billet invité

DIFFICILE RÉVEIL A L’EST

Quelle mouche a bien pu piquer le gouvernement conservateur hongrois, qui vient de recevoir les foudres du FMI en retour sur le nez ? Pourquoi a-t-il donc décidé de lever sans crier gare une taxe d’un montant de 0,45% de l’actif net des banques, au prétexte de contribuer à combler le déficit public ? Un taux bien plus élevé que ce qui est prévu dans d’autres pays – et n’est pas encore appliqué – qui devrait permettre à la Hongrie de recueillir 650 millions d’euros de recettes annuelles, le tiers des profits bancaires déclarés.

Une première réaction des établissements financiers d’Europe de l’Ouest ne s’est pas faite attendre, car ce sont eux qui détiennent les plus importantes participations dans les banques nationales et qui vont indirectement être mis à contribution si la mesure est maintenue telle quelle.

Ils se sont plaints par courrier auprès du FMI, en menaçant de retirer leurs investissements alors qu’il leur a été instamment demandé de ne pas le faire, ce qui précipiterait le pays dans une crise péniblement endiguée. Voici la liste de ces bonnes âmes, qui ont su frapper à la bonne porte après avoir dégagé, en amont de la crise, de très importantes marges à leurs investissements : Raiffeisen International (Autriche), Erste Group Bank (Autriche), KBC (Belgique), UniCredit (Italie), Intesa Sanpaolo (Italie) et BayernLB (Allemagne).

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