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Le coronavirus contamine l’économie aussi
Plus la pandémie durera, plus l’économie faiblira. Comment demander en même temps de s’isoler pour se protéger et d’emprunter les transports publics pour aller travailler ? Lorsque Bruno Le Maire, le ministre français des Finances, martèle que « sécurité sanitaire et économique doivent aller de pair », il pratique un numéro d’équilibriste. Les injections de…
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À chacun de jouer !
Tout faire quoi qu’il en coûte ! La promesse est devenue unanime ou presque, la volte-face est spectaculaire. D’abord prises de court, et pour certaines ne voulant pas se rendre à l’évidence, les autorités annoncent dans le monde entier qu’elles vont faire face. Comment ne pas les croire, sauf à leur faire un procès d’intention…
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Vers où va-t-on ?
Les prévisions des épidémiologistes et des économistes valent ce qu’elles valent quand les données sont sujettes à caution et les modèles dépassés. Laissant comme seule certitude que l’on ne sait pas et qu’aucune précaution n’est superflue en pareil cas. Le risque de menace devient omniprésent, et la dynamique qui en ressort n’est pas plaisante.
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Comme de la démission dans l’air
Faute de vaccin, il n’y a qu’une seule manière d’arrêter la pandémie en cours, c’est d’attendre qu’elle soit stoppée une fois l’infection suffisamment propagée. Les demi-mesures actuelles sont inopérantes et les autorités Britanniques, qui n’en prennent aucune, ne sont pas de ce terrible point de vue illogiques.
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La mondialisation pour le pire
Ursula von der Leyen présidente de la Commission et Mario Centeno de l’Eurogroupe y mettent du leur, mais chaque gouvernement agit isolément car le compte n’y est pas. Les gouvernements ont tiré la conclusion qui s’impose et agissent chacun dans leur coin, advienne que pourra !
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Les marchés se révoltent, du jamais vu
Les places européennes et Wall Street ont connu hier leur pire journée. Les investisseurs ont manifesté sans fard leur profond désarroi, comme s’ils attendaient un miracle qui ne vient pas. Connaissant bien leur monde, ils savent que les banques centrales peuvent tenir le système financier hors de l’eau mais pas soutenir l’économie qu’ils ressentent être…
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Quand tout fout le camp
Les règles les plus intangibles ne sont pas faites pour être respectées quand les circonstances deviennent exceptionnelles. Que ce soient celles du « pacte de stabilité » européen ou bien du « déficit zéro » allemand. Angela Merkel l’a signifié hier et cela devient parole d’Évangile. Cela pose toutefois plusieurs questions : quelle va être l’ampleur de ce tournant,…
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L’Italie révélateur du rebondissement de la crise européenne
La situation en Italie et ses développements préfigurent-ils ce qui attend l’Europe toute entière ? Le gouvernement y est confronté à un redoutable arbitrage qui ne va pas lui être réservé : comment contenir la pandémie sans paralyser l’activité économique ? La Chine a fermé ses usines – avec des résultats qui restent à confirmer,…
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À force de crier au loup, il finit par surgir
Pour la finance, n’est-ce qu’un mauvais moment à passer ? La fuite vers le refuge du marché obligataire pour se protéger de l’orage s’accompagne de l’espoir qu’il finira bien par s’arrêter. Mais quand et à quel prix ? Les spéculations fleurissent sur la date du pic de la pandémie, notamment en Chine d’où elle est…
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Aucune précaution n’est superflue chez ceux qui savent à quoi s’en tenir
Il y au moins un risque dont les banques sont en mesure de se protéger et elles s’y emploient activement. Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley veulent prévenir une paralysie de leurs activités au cas où la pandémie du coronavirus prendrait une grande ampleur et empêcherait l’accès de leurs salariés à leur lieu de…