Étiquette : Pandémie

  • Divisions et indécisions dans les hautes sphères, une routine

    L’habitude était prise, les banques centrales allaient régler tout cela, mais cela n’a pas marché ! La Fed a eu beau baisser en éclaireur son taux principal, elle a donné un coup d’épée dans l’eau. Les Bourses ont continué à flancher et Donald Trump dont c’est le baromètre lui a demandé de le baisser encore.…

  • Les risques systémiques ne sont pas propres à la finance

    Les Bourses se sont un peu reprises, mais l’alerte a été donnée. Sans que cette fois-ci le système financier en soit à l’origine, en attendant la suite. On enregistre bien la chute du prix du pétrole ainsi que celle du trafic maritime dans le domaine économique, on scrute également un marché des ETF devenu un…

  • La contagion n’est pas que sanitaire

    Pas encore reconnue par l’OMS, qui retarde le moment où il faudra bien l’admettre officiellement, la pandémie du coronavirus est un bon révélateur des faiblesses de la mondialisation de l’économie – telle qu’elle a été conçue – et de la fragilité du système financier parasitaire. Une véritable leçon de choses nous est administrée.

  • Une fragilité déstabilisante qui se renforce

    Les canonnades et les bombardements meurtriers s’intensifient dans l’est de la Syrie où les forces de Damas et de la Russie s’affrontent à fleurets non mouchetés avec l’armée turque. Ne parvenant pas obtenir l’instauration d’une zone tampon destinée à accueillir le million de déplacés syriens qui y sont réfugiés afin qu’ils ne pénètrent pas en…

  • L’industrie financière est un luxe que l’on ne peut pas se payer

    Les bourses d’actions n’ont pas aimé les nouvelles de la propagation du coronavirus et la correction se poursuit, mais la réaction des marchés financiers ne s’arrête pas là, le secteur obligataire en ressent aussi les effets. Et c’est une bonne occasion de faire un tour d’horizon.

  • Décidément, le bonheur n’est pas pour nous

    À choisir, mourrons-nous tous ensemble des effets du réchauffement climatique ou de la pandémie du coronavirus (qu’il faut bien appeler par son nom) ? L’annonce d’une nouvelle catastrophe ne surprend pas et les médias n’ont pas tardé à s’en emparer, propageant une angoisse qui ne demande qu’à être alimentée.