Le capitalisme n’est pas la solution rêvée

Le ver était dans le fruit, car comment expliquer sinon l’enchaînement impressionnant des faits et leur ampleur ? De sanitaire, la crise est devenue économique et nous sommes entrés dans sa dimension socio-politique dont nous n’allons pas sortir de sitôt. Dans tous les domaines, elle agit comme révélateur de lourds dysfonctionnements sous-jacents qui appellent la réévaluation d’un système présenté comme abouti. On voit en effet à quoi il mène !

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La ligne de plus grande pente

Faut-il faire de BlackRock un épouvantail ? Ce serait profondément injuste, car il n’est pas seul. Avec un groupe de 27 fonds d’investissements dont il est le leader, quelques 60% des actifs en gestions sont détenus par leurs soins. Flowspring l’a calculé, qui se présente comme l’analyste « le plus avancé des gestionnaires d’actifs utilisant l’intelligence artificielle ».

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Le nez sur le guidon, les autorités ne relèvent pas la tête

Encore une question à 1.000 milliards, cette fois-ci de dollars ! Au dernier pointage, 109 pays émergents ont dans l’urgence demandé de l’aide au FMI, asphyxiés financièrement. Et, d’ici la fin de l’année prochaine, 3.400 milliards de dettes arriveront à maturité et devront être soit remboursées soit « roulées » (renouvelées). La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) réclame l’élaboration d’un « cadre complet pour faire face à la dette souveraine insoutenable ». Problème, il fait défaut.

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BlackRock, un champion à suivre de près

Cette crise est mal nommée, car c’est une véritable catastrophe. Les crises sont passagères, les catastrophes sont durables, voire irrémédiables. Celle que nous vivons a été dans un premier temps comptabilisée en nombre de morts, puis en points de chute du PIB et de hausse du chômage, et ce sera bientôt en victimes de la famine. Règne de la survie, l’informalité tourne au désastre. On parle d’atterrissage en catastrophe et l’on a de bonnes raisons de pressentir que l’on ne va pas y échapper.

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Pas de quoi être surpris, aux États-Unis

Le pronostic est établi, la croissance et l’inflation vont être faibles, l’endettement très accru et la mondialisation devra être un peu remaniée. Il va falloir faire avec en s’y adaptant et vivre non seulement avec le virus mais également, pendant longtemps, avec le coût du combat mené contre lui. En attendant de mieux comprendre ce que cela présage, un coup d’œil aux États-Unis est instructif, Donald Trump et ses électeurs mis à part.

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Le scénario qui n’est pas encore écrit

Il a fallu du temps pour y parvenir, mais c’est chose faite : la stratégie de « l’immunité collective » est abandonnée, et il va falloir attendre la disponibilité d’un traitement ou d’un vaccin pour supprimer dans la vie courante les mesures de protection. Ce qui est plus facile à dire qu’à faire et à conjuguer avec la reprise progressive de l’enseignement et du travail.

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Au jeu des bons et des méchants

Quel va-t-il ressortir de cette crise ? Elle remet beaucoup en cause, dans la vie de tous les jours aujourd’hui et sur le papier pour demain. Mais ce sont des vagues promesses que rien n’étaye dans la conduite actuelle des affaires !

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La suite promet n’être qu’avatars pour les biens pensants

Le sommet du 26 avril se rapproche et les tractations vont bon train. Un compromis est activement recherché mais le pire est à craindre. Celui qui avait été arraché lors du dernier Eurogroupe – qui demande encore à être adopté – justifie une telle appréhension. Les congratulations de rigueur ont alors dissimulé qu’une limite irréaliste à hauteur de 2% du PIB de chaque pays leur était imposée pour emprunter au MES. Les dirigeants espagnols n’ont pas tardé à faire les comptes, elle ne leur permettrait d’emprunter que 25 milliards d’euros, ce qui est totalement hors de proportion avec leurs besoins de financement. Après l’Italie, l’Espagne pourrait décider de ne pas utiliser ce qui a été présenté comme un soutien majeur à la lutte contre les effets de la pandémie.

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Les à-peu-près ne sont pas de circonstance

Jouant sur le registre émotionnel, multipliant les signes d’empathie, Emmanuel Macron a tenté de se donner le beau rôle, mais son allocution pose plus de questions qu’il n’a apporté de réponses. Il a martelé une date du 11 mai que son ministre de l’Intérieur s’est dès ce matin dépêché d’annoncer qu’elle était « un objectif et pas une certitude. »

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La vie ne va pas reprendre ses droits

Pourquoi donc le déconfinement est-il déjà évoqué de toutes parts alors que, dans le meilleur des cas, à la notion de pic de la pandémie succède celle de plateau, exprimant que sa fin n’est pas pour demain ? Pourquoi alors tant de précipitation ? Est-ce l’expression des premiers effets psychologiques du confinement et du besoin qu’il ne s’éternise pas ?

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