Les bonnes idées ne meurent pas, elles sommeillent quelquefois

Tout a commencé lorsque, en guise de régulation sur le thème « plus jamais ça », les régulateurs des deux côtés de l’Atlantique ont esquivé l’essentiel, c’est à dire la spéculation financière. Logiquement, la certitude s’en est suivie qu’une nouvelle crise allait immanquablement survenir, argument martelé afin que les banques centrales s’y préparent en se redonnant des marges de manœuvre. Nous en sommes là.

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L'actualité de la crise : UNE PETITE MUSIQUE QUI VA CONTINUER, par François Leclerc

Billet invité.

Dans une période où les propos hétérodoxes ne fleurissent (encore ?) qu’avec parcimonie, les propos d’Andy Haldane de la Banque d’Angleterre, que Paul Jorion signale, ne peuvent pas être ignorés : ils prennent la suite de ceux d’Adair Turner (du FSA) et de sa désormais fameuse réflexion sur l’absence d’utilité sociale d’une bonne partie de l’activité financière. Les Britanniques, placés au cœur de l’activité financière la plus débridée avec La City – car même les financiers américains vont y trouver des aises qu’ils n’ont pas à Wall Street – seraient-ils voués à dire tout haut ce que beaucoup de financiers savent et disent tout bas ?

« Occupy a été couronné de succès dans ses efforts pour populariser les problèmes du système financier pour une raison très simple : ils ont raison. » a d’entrée de jeu assené à son auditoire Andy Haldane. C’était à l’occasion d’une conférence sur le thème « L’utilité sociale de la banque », prononcée le 29 octobre dernier à Londres, sous les auspices d’Alphaville, le blog financier pointu du Financial Times qui ne dédaigne pas, comme on dit, de la chercher dans les coins.

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