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Et pourtant, il tourne…
Le système financier continue de tourner, mais d’une façon assez déconcertante. Après les obligations souveraines à taux négatifs, voici venu le temps pour celles des grandes entreprises de bénéficier du même traitement. C’est déjà le cas de près de 500 milliards d’euros de titres, et ce n’est pas fini.
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Un rendez-vous incertain avec les banques centrales
Il est attendu des banques centrales qu’elles sauvent à nouveau le système financier du nouvel accès de crise qui surviendra, et c’est pour cela qu’il leur est conseillé de reprendre des forces pour la prochaine occasion. Une des raisons pour lesquelles elles devraient remonter leur taux.
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De quoi sera fait demain
Ce qui devait arriver arriva ! Le commissaire européen Pierre Moscovici a annoncé la décision de la Commission à propos de l’Italie : « une procédure pour déficit excessif au titre de la dette n’est plus justifiée à ce stade ». Elle doit encore être formellement validée par l’Eurogroupe le 9 juillet. Et Matteo Salvini…
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Derrière les nouvelles idées reçues
L’idée que les taux obligataires bas sont durables s’est installée sans plus de réflexion, comme bien d’autres nouveautés. Bizarrement, elle coexiste avec la vieille frayeur de l’hyperinflation, ne voulant pas voir que l’inflation n’a pas disparue mais qu’elle s’est déportée sur le prix des actifs financiers.
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Erreur de casting à la BCE
Christine Lagarde à la tête de la BCE, quel choix désastreux ! Là où il fallait un(e) connaisseur(sseuse) des arcanes du système financier faisant autorité, tant vis-à-vis des marchés que des dirigeants européens, ceux-ci ont choisi après quelques 50 heures de négociation une personnalité qui est loin de pouvoir percer le fonctionnement et encore moins…
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Le pragmatisme des banquiers centraux
La BCE ne dévoile pas encore ses batteries depuis l’annonce par Mario Draghi, prochainement sur le départ, que les achats d’obligations pourraient reprendre si l’inflation ne repartait pas. Selon son économiste en chef Philip Lane, « ses dirigeants doivent aussi être ouverts à de nouvelles idées et de nouvelles méthodes » bien qu’ils disposent de…
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L’ère des petits accommodements
Les dirigeants européens vont-ils être à la hauteur de l’enjeu représenté par la nomination aux « top jobs », comme on les appelle à Bruxelles ? Le Conseil européen est notamment en charge des successions aux présidences de la Commission et de la BCE, mais peut-on n’y voir, pour comprendre la bataille à leur sujet qui a commencé,…
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Il n’y a pas de quoi rêver
Comment ne pas en convenir, nous vivons une époque singulière ayant perdu beaucoup de nos repères ! Douze ans sont passés depuis le déclenchement de la crise, mais ses effets profonds se font toujours sentir, quand bien même elle ne tient plus le haut de l’affiche. De financière à l’origine, elle est devenue économique, sociale…
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Donald Trump réanime le théâtre européen des actions
Donald Trump ne se trompe pas de cible en visant Mario Draghi. Celui-ci en fin de mandat va rendre son tablier en octobre prochain, mais la BCE forte de ses antécédents est très attendue pour donner à nouveau un grand coup de main à des dirigeants européens impuissants, au prétexte de la faiblesse persistante de…
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Au billard, ils sont les meilleurs
Enfin ! les dirigeants européens vont pouvoir exceller avec la nomination par consensus des prochains présidents de la Commission et de la BCE, le mandat des actuels arrivant à leur terme. La procédure est révélatrice de leurs talents au billard, la partie pouvant s’éterniser avant qu’un compromis final puisse être entériné.