Étiquette : Jens Weidmann

  • Encore une théorie qui ne tient pas la route

    Il n’en était pas moins attendu de lui ! Dans son rôle de gardien de la doctrine, Jens Weidmann a annoncé qu’il serait « très critique » si la BCE favorisait les titres verts dans sa politique d’achats obligataires. Ce serait selon lui pratiquer un mélange des genres entre ce qui relève de l’action gouvernementale…

  • Pénurie de peinture verte en vue

    Le Vert est mis à toutes les sauces. Cela n’a pas manqué à l’occasion de l’opération parisienne du « Climate finance day » du 29 novembre, mais le ministre Bruno Le Maire avait pris les devants : la lutte contre le réchauffement climatique est un thème porteur. On ne pourrait se plaindre d’une telle sollicitude…

  • La BCE confortée à tort dans son rôle de dernier recours

    À force de rétention budgétaire en Europe et d’un endettement mondial qui ne cesse d’enfler, la politique monétaire va-t-elle se révéler être le seul recours, prenant à rebrousse-poil l’obligation communément admise de sa stricte séparation d’avec la politique budgétaire ?

  • Un mandat de la BCE fait de sérieuses incertitudes

    Ne se risquant pas à attendre des chefs d’État et de gouvernement de grandes décisions, et pas davantage d’une Commission qui connait à nouveau des ratés de mauvaise augure dès son démarrage, les commentateurs se tournent vers la BCE, là où des nouveautés pourraient intervenir.

  • La fuite en avant de l’injection des liquidités

    Les commentateurs financiers sont friands de métaphores en tout genre et l’accès de fièvre intervenu sur le marché des repos donne l’occasion d’en rajouter une nouvelle à une liste déjà très fournie : les signes annonciateurs d’une éruption volcanique prochaine se succèdent, avec en commun d’être rebelles à la compréhension.

  • Plus le temps passe, moins ils se donnent raison

    Les timides velléités d’évolution de la politique européenne se heurtent à l’intransigeance des partisans de son maintien, voire de son renforcement. On ne voit pas comment les divergences pourraient être résorbées, les riches, c’est bien connu, ne partagent pas.

  • Conseils d’amis à Christine

    Que va donc pouvoir faire Christine Lagarde à la tête de la BCE ? Il faut s’attendre à ce que les conseils ne manquent pas, et cela avait déjà commencé alors même qu’elle n’était pas encore nommée.

  • L’ère des petits accommodements

    Les dirigeants européens vont-ils être à la hauteur de l’enjeu représenté par la nomination aux « top jobs », comme on les appelle à Bruxelles ? Le Conseil européen est notamment en charge des successions aux présidences de la Commission et de la BCE, mais peut-on n’y voir, pour comprendre la bataille à leur sujet qui a commencé,…

  • Au billard, ils sont les meilleurs

    Enfin ! les dirigeants européens vont pouvoir exceller avec la nomination par consensus des prochains présidents de la Commission et de la BCE, le mandat des actuels arrivant à leur terme. La procédure est révélatrice de leurs talents au billard, la partie pouvant s’éterniser avant qu’un compromis final puisse être entériné.

  • La BCE du haut de son piédestal

    De toutes les successions qui s’annoncent, celle de Mario Draghi à la présidence de la BCE, dans un an encore, est celle dont il est attendu la plus grande portée. Montée sur un piédestal, il est espéré qu’elle n’en descendra pas.