Étiquette : Général Ahmed Gaïd Salah

  • L’enjeu algérien dépasse les frontières du pays

    Les mots manquent pour qualifier les mobilisations d’hier. Il avait été souligné que ce vingtième vendredi de manifestations massives coïnciderait avec le 57ème anniversaire de l’Indépendance algérienne, et que cette date symbolique lui donnerait une dimension particulière. Au choix, ces manifestations ont donc mérité d’être qualifiées d’historiques ou de monstrueuses, ou bien des deux à…

  • Pacifisme, ténacité et cohésion

    Pour la 18ème fois, les algériennes et les algériens ont vendredi massivement manifesté en faveur d’un profond changement. Ne se satisfaisant pas de ce qu’ils ont obtenu – vécu au contraire comme autant d’encouragements – et ne se lassant pas durant ces quatre derniers mois de revendiquer l’éradication de ce qu’ils qualifient de « système…

  • Du nouveau à Alger

    Pour le 17ème vendredi consécutif, les places et les rues d’Alger et de toutes les principales villes du pays, de Sétif à Constantine et de Sidi Bel Abbès à Mostaganem, ont été envahies par des marées de manifestants venus en famille, sans que leur nombre et leur tranquille détermination ne faiblissent.

  • En Algérie le système joue l’usure du mouvement

    Comme il était prévisible, l’élection présidentielle du 4 juillet a été annulée faute de candidats. Deux inconnus avaient bien remis un dossier au Conseil constitutionnel, mais celui-ci les a retoqués. Aucun autre candidat ne s’est présenté sous la pression des manifestants qui ne veulent pas de cette élection. Ils récusent  le président de la République…

  • La passe frontale algérienne

    Le général Ahmed Gaïd Salah a, s’il en était encore besoin, fait la démonstration de sa force en faisant traduire devant une juridiction militaire Saïd Bouteflika, le frère de l’ancien président, et les deux ex patrons des tout-puissants services de renseignement. Il s’est appuyé sur un article du Code de la justice militaire ainsi que…

  • Algérie, une transition possible

    Une nouvelle intervention du chef d’État-major est attendue dans la journée, et les hypothèses ne manquent pas sur ce qui va en sortir, qui restent à vérifier.

  • L’armée algérienne sommée d’être responsable

    Devenu l’homme fort du système, Ahmed Saïd Salah avance masqué. Des plans sont prêtés au chef d’état-major de l’armée, mais il se pourrait tout aussi bien qu’il improvise depuis des semaines. Après tout, la situation est totalement inédite et rien dans son expérience si particulière du pouvoir ne l’a préparé à y faire face.

  • La dynamique de l’apaisement

    Le chef d’État-major de l’armée tient les rênes sans savoir où il va. Dans l’immédiat, il remplit ses promesses et les manœuvres d’intimidation policières ont cessé. L’Armée protège les marches du peuple, avait-il annoncé, rompant avec les tentatives de les entraver prétexte à réaction. Mais ensuite ?

  • L’armée marque le pas

    Avec à sa tête son chef d’État-major, l’armée recule sur des positions qui ne sont pas préparées à l’avance. La réponse au test voulu par Ahmed Gaïd Salah est sans équivoque, les interventions policières n’intimident en rien les algériens, c’est trop tard, c’est raté ! Ou alors il faut s’y prendre en grand, en très…

  • Les forces de l’ordre entrent en scène

    Le rendez-vous du vendredi a été honoré. Pour la huitième fois, les rues des principales villes algériennes ont été envahies par une immense foule qui ne démord pas de ses exigences.