-
Huitième mois de la lutte de libération algérienne
En Algérie, les mobilisations massives de rejet du « système » se succèdent depuis huit mois. Mais l’armée, qui en est le cœur et se trouve désormais en première ligne sans paravent civil pour se masquer, se refuse à passer la main comme exigé. Où va-t-on ?
-
Une assemblée constituante algérienne
L’Algérie est plongée dans l’euphorie mais l’incertitude croît. Le système ne réalise pas ce qui lui arrive et tente de se sortir de ce mauvais pas sans y parvenir. Qu’il ait cru pouvoir obtenir gain de cause par le lâchage d’Abdelaziz Bouteflika en dit long sur son incompréhension de la situation.
-
En attendant les failles, le système se lézarde
Le système a dû abandonner la carte Bouteflika, devenue impossible à jouer, et c’est le chef d’état-major de l’Armée, Ahmed Gaïd Salah, qui a été chargé de l’annoncer, comme s’il en était le parrain. Se gardant de jouer le rôle d’exécuteur des hautes œuvres, l’Armée nationale populaire souligne qu’elle ne veut pas prendre le pouvoir.