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En Algérie le système joue l’usure du mouvement
Comme il était prévisible, l’élection présidentielle du 4 juillet a été annulée faute de candidats. Deux inconnus avaient bien remis un dossier au Conseil constitutionnel, mais celui-ci les a retoqués. Aucun autre candidat ne s’est présenté sous la pression des manifestants qui ne veulent pas de cette élection. Ils récusent le président de la République…
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Algérie, une transition possible
Une nouvelle intervention du chef d’État-major est attendue dans la journée, et les hypothèses ne manquent pas sur ce qui va en sortir, qui restent à vérifier.
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L’armée algérienne sommée d’être responsable
Devenu l’homme fort du système, Ahmed Saïd Salah avance masqué. Des plans sont prêtés au chef d’état-major de l’armée, mais il se pourrait tout aussi bien qu’il improvise depuis des semaines. Après tout, la situation est totalement inédite et rien dans son expérience si particulière du pouvoir ne l’a préparé à y faire face.
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La dynamique de l’apaisement
Le chef d’État-major de l’armée tient les rênes sans savoir où il va. Dans l’immédiat, il remplit ses promesses et les manœuvres d’intimidation policières ont cessé. L’Armée protège les marches du peuple, avait-il annoncé, rompant avec les tentatives de les entraver prétexte à réaction. Mais ensuite ?
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Piqure de rappel
Pourquoi donc accorder tant de place aux évènements d’Algérie, délaissant les sujets d’intérêt qui ne manquent pourtant pas dans l’actualité ?
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Les forces de l’ordre entrent en scène
Le rendez-vous du vendredi a été honoré. Pour la huitième fois, les rues des principales villes algériennes ont été envahies par une immense foule qui ne démord pas de ses exigences.