Tous les pires prétextes sont bons

Le parquet de Catane, en la personne de son procureur Carmelo Zuccaro n’a pas répondu aux attentes de Matteo Salvini son ministre. Une fois les réfugiés débarqués pour être répartis entre les États membres volontaires, il a déclaré que l’équipage du Sea Watch n’avait commis aucun délit. Chacune de ses décisions prises depuis le 19 janvier ont été « justifiées ».

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Chronique de la honte, suite

D’incontestables progrès ayant été enregistrés, les 47 réfugiés à bord du Sea-Watch 3 n’ont cette fois-ci attendu que dix jours en mer avant d’être autorisés à débarquer, transis de froid, dans le port sicilien de Catane.

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