Les habits neufs du capitalisme

Le moment est donc venu de réfléchir, pas encore d’agir ! Il serait temps, vu tout ce qui ne tourne plus rond et que l’on ne comprend pas. Des idées jadis incongrues fleurissent là où l’on ne s’y attendait pas, signe que celles d’hier ne sont plus du tout satisfaisantes. Quitte à commettre des emprunts pour l’affichage, à dénaturer le concept de revenu universel par exemple, ou à élargir la responsabilité sociale des entreprises sans clarifier ses conséquences concrètes.

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La magie monétaire va-t-elle frapper en Suisse ?

Le rôle à venir des banques centrales, sujet de réflexions académiques hétérodoxes de longue date, n’est plus destiné à un public versé en la matière. Dimanche prochain, les Suisses vont voter à l’occasion d’un référendum portant sur un texte intitulé « Initiative Monnaie Pleine ». S’il en était décidé ainsi, celui-ci accroitrait singulièrement les missions de la banque centrale suisse.

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LE CASSE-TÊTE DU SERVICE APRÈS-VENTE DES BANQUES CENTRALES, par François Leclerc

Billet invité.

La Banque des règlements internationaux (BRI), ce haut-lieu de la réflexion macro-économique, est confrontée à une énigme dont traite son rapport annuel : comment se fait-il que la reprise économique significative qu’elle constate ne s’accompagne pas de la relance de l’inflation ?

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EN PLUS GRAND, LA PARTIE DE MISTIGRI SE POURSUIT… par François Leclerc

Billet invité.

Les quelques mille milliards d’euros achetés par les banques centrales nationales (BCN) ne seront que huit cent milliards, mais qu’importe ! Il faut en effet déduire le montant des titres des agences gouvernementales qui vont être achetés par la BCE, ainsi que la part des achats des banques centrales grecque et chypriote qui paraissent exclus.

Cela reste néanmoins substantiel et donne un nouvel éclairage à l’initiative de la BCE. Son programme va permettre de poursuivre le transfert vers des institutions publiques – les BCN – d’importantes quantités de dette détenues par des investisseurs privés. Qu’il s’agisse de banques, d’assureurs, de fonds de pension ou même de caisses de retraite (organismes de droit privé chargés d’une mission de service public, ou d’intérêt général). Dans la pratique, cela va constituer un obstacle de plus à toute restructuration de la dette, car le soulagement budgétaire qu’un gouvernement pourrait en retirer se traduirait immédiatement par des pertes équivalentes pour sa banque centrale, s’il se vérifie que chacune d’entre elle va privilégier l’achat de la dette de son propre pays.

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