Les envahisseurs zombies

Désormais, il ne peut plus être reproché aux commentateurs financiers d’être inattentifs aux comportements inhabituels des marchés. Ils ne veulent pas prendre le risque de ne pas voir venir une nouvelle crise aiguë. Chat échaudé craint l’eau froide. Alors, vu leur multiplication, les alertes ne manquent pas, on ne sait jamais car on ne sait plus.

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De moins en moins rond

La pratique des taux obligataires négatifs s’est déjà installée, qui revient à faire payer les investisseurs qui prêtent de l’argent aux États et même à de grandes entreprises. Auparavant, les banques centrales avaient innové en distribuant avec prodigalité des liquidités quasi-gratuites. Mais voilà encore du nouveau !

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La BCE du haut de son piédestal

De toutes les successions qui s’annoncent, celle de Mario Draghi à la présidence de la BCE, dans un an encore, est celle dont il est attendu la plus grande portée. Montée sur un piédestal, il est espéré qu’elle n’en descendra pas.

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L’avenir incertain de nos chères banques centrales

Les banques centrales ont bien travaillé, mais leur mission devrait être élargie dans l’avenir. Ce n’est encore qu’une petite musique, car l’heure est au désengagement, mais cette interrogation se fraye lentement un chemin.

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L'actualité de la crise : LA LANGUE DE CHÊNE MASSIF, par François Leclerc

Billet invité

Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, n’a pas attendu la passation de pouvoir de François Hollande pour lui demander dès la veille « d’éviter la précipitation ». En l’occurrence, il évoquait le très épineux dossier de la séparation des activités de dépôt et de spéculation des banques, qui menace leur statut de « banque universelle ». Cela suppose, fait-il remarquer, « un travail d’analyse assez complexe », y revenant ensuite pour préciser : « un travail d’analyse tout à fait serein sur lequel nous pouvons apporter toute notre expertise ».

Le gouverneur a également recommandé que le doublement du plafond du livret A annoncé par le nouveau président soit mené afin de « laisser le temps aux établissements de s’adapter », et « d’éviter de créer des situations de tension, que ce soit dans le secteur de la banque ou de l’assurance, avant tout, in fine, pour le bon financement de l’économie française ». Pas un mot n’est dit sur les raisons assez mercantiles de cette prudence : le transfert qui en résultera se fera au détriment d’autres produits financiers des banques. Or celles-ci devront partager les dépôts sur le livret A avec la Caisse des Dépôts, qui les centralise pour financer le logement social. Alors qu’elles cherchent des fonds pour se renforcer, ils vont être réduits.

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