Contrôle social à l’américaine

Les révélations se succèdent et les bonnes pratiques présumées en prennent un sacré coup. Tout leur semble permis à condition de ne pas se faire prendre, et disposer d’une gigantesque base de données d’adhérents ou de clients est décidément trop tentant. Au palmarès des déviants, Facebook tient la corde mais n’est pas la seule des GAFAM à utiliser en catimini nos données tout en jurant de sa vertu.

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Les objets connectés sujets d’un grand délire

On hésite à aborder ce monde des objets connectés tant il est annoncé allant être merveilleux. Les promesses liées aux innovations technologiques pleuvent, le marketing des objets et des services du futur devançant leur lancement… et la sanction des utilisateurs.

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LES DÉPOSSÉDÉS DE L’INTERNET DES OBJETS

Billet invité.

L’un ne va pas sans l’autre : le monde des « big datas » (les gigantesques bases de données), et pour l’alimenter l’Internet des objets, dont l’acronyme anglais qui s’est imposé est IoT. Grâce à l’IoT et aux algorithmes qui vont s’en donner à cœur joie dans les bases de données, notre traçabilité s’annonce globale, aucun de nos gestes n’échappera à une surveillance sans nul doute bien intentionnée puisqu’elle portera aussi sur nos données médicales de base. En toute chose, il y a toujours du bon lorsqu’on le cherche !

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L'actualité de demain : DES QUESTIONS, COMME CELA, EN PASSANT… par François Leclerc

Billet invité.

La sénatrice du Massachusetts Elizabeth Warren a posé la première question à Ben Bernanke et Mary Jo White, respectivement en charge de la Fed et de la Securities and Exchange Commission (SEC), ainsi qu’à l’Attorney général Eric Holder. Des études ont-elles été faites, demande-t-elle dans un courrier qui leur était destiné et a été rendu public, pour mesurer les avantages et inconvénients, en cas de faute établie d’un établissement bancaire, de pénalités financières sans aveu de culpabilité d’un côté et d’actions permettant d’établir celle-ci de l’autre ? En d’autres termes plus directs, qu’elle n’emploie pas, d’action en justice, avec tout ce que cela peut avoir comme conséquences…

Pourquoi, s’interroge par ailleurs notamment le « Guardian », la société Amazon n’a-t-elle payé en 2012 que 2,4 millions de livres d’impôts sur les sociétés au Royaume-Uni alors que le chiffre d’affaires de sa filiale britannique est de 320 millions de livres (à comparer avec les 2,5 millions de livres d’incitations fiscales reçues du gouvernement) ? Le porte-parole du groupe Amazon a répondu que celui-ci avait agi conformément à la loi, mais c’est bien là le problème !

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L'actualité de demain : LA ROUE TOURNE, LA MAIN PASSE… par François Leclerc

Billet invité

La bête résiste ! Face aux timides tentatives de réglementer son fonctionnement, le système fait front et marque des points. Les gouvernements, qui reculent, tentent pour leur part d’élargir leurs marges de manœuvre budgétaires. Encore lointaine, la prochaine réunion du G20 sous la présidence russe va leur en donner une occasion (sans garantie qu’ils ne la saisissent), l’OCDE devant présenter à cette occasion un rapport sur la fiscalité des entreprises multinationales, pour lesquelles l’optimisation fiscale n’a plus de secret. Car, dans ce monde plein de contradictions s’exacerbant, les États sont réduits à des extrémités qu’ils pensaient ne pas connaître pour faire face aux obligations qu’ils se sont données sans parvenir à les assumer : il faut faire rentrer des sous pour ne pas trop être dans l’obligation de couper dans les budgets !

La très bonne fortune de Google et d’Amazon a symboliquement mis en évidence comment les entreprises transnationales se jouaient des réglementations fiscales nationales, au détriment d’États mal abrités derrière leurs frontières. Faisant contraste avec les temps de rigueur budgétaire et fiscale du commun des mortels, et contredisant une vision réductrice de paradis fiscaux abritant les seules grandes fortunes évadées, soulignant enfin combien le monde des affaires s’était à son tour affranchi des règles – en s’insinuant dans leurs failles – suivant en cela l’exemple donné par les financiers. Non sans le consentement des gouvernements, lorsque les temps étaient encore cléments.

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