Aucune précaution n’est superflue chez ceux qui savent à quoi s’en tenir

Il y au moins un risque dont les banques sont en mesure de se protéger et elles s’y emploient activement. Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley veulent prévenir une paralysie de leurs activités au cas où la pandémie du coronavirus prendrait une grande ampleur et empêcherait l’accès de leurs salariés à leur lieu de travail habituel. Des centres de secours éloignés des grandes villes sont testés et des équipements sont installés au domicile de certains. Non sans inquiétude à propos de la bande passante disponible et de la rapidité des transmissions.

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La BCE confortée à tort dans son rôle de dernier recours

À force de rétention budgétaire en Europe et d’un endettement mondial qui ne cesse d’enfler, la politique monétaire va-t-elle se révéler être le seul recours, prenant à rebrousse-poil l’obligation communément admise de sa stricte séparation d’avec la politique budgétaire ?

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L’ALLOCATION DU CAPITAL EN QUESTION, par François Leclerc

Billet invité.

Se rejoignant dans une commune appréciation de la situation, la Banque des règlements internationaux (BRI) et l’Autorité bancaire européenne (EBA) mettent en garde devant les risques d’instabilité financière. Dans son rapport annuel, la première remarque qu’en dépit du calme apparent il existe des signes d’un « retournement douloureux et très destructif », et constate qu’il est « difficile de ne pas ressentir un déconcertant décalage entre l’abondance qui prévaut sur les marchés et les développements économiques sous-jacents à l’échelle mondiale », que la seconde caractérise comme « une dislocation entre les marchés financiers et l’économie réelle ».

Apportant un éclairage européen dans son domaine, l’EBA remarque que les banques de la région n’atteignant que 4% de retour sur leurs capitaux propres (RoE) et sont particulièrement vulnérables dans un contexte de faible croissance et de poursuite du désendettement représentent 39% du volume d’actifs du système bancaire de la région. C’est le résultat direct de la politique poursuivie.

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