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Révolte algérienne, deuxième session
Les algériens ont apporté leur réponse à ceux qui tentent d’évaluer le répondant auquel le nouveau président peut prétendre auprès de la population. En 46ème semaine, une fois de plus, ceux-ci ont sans faiblir envahi les rues d’Alger pour lui exprimer défiance et rejet.
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L’armée algérienne en question
L’issue « constitutionnelle » dont se réclamait l’armée depuis la crise ouverte par la candidature avortée d’Abdelaziz Bouteflika a encore perdu du peu de sa substance avec la fin du mandat de 90 jours de la présidence intérimaire. Depuis le 9 juillet, Abdelkader Bensalah est néanmoins resté en fonction en dépit du vide constitutionnel sur…
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L’armée marque le pas
Avec à sa tête son chef d’État-major, l’armée recule sur des positions qui ne sont pas préparées à l’avance. La réponse au test voulu par Ahmed Gaïd Salah est sans équivoque, les interventions policières n’intimident en rien les algériens, c’est trop tard, c’est raté ! Ou alors il faut s’y prendre en grand, en très…
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Quand l’histoire s’accélère
L’affrontement entre le clan Bouteflika et l’armée a précipité les évènements. Sous la pression montante de cette dernière, Abdelaziz Bouteflika n’a pas eu d’autre choix que de lâcher prise et de démissionner sans attendre.
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L’épreuve de force est engagée dedans et dehors du système
Le clan Bouteflika aura tout tenté avec l’annonce de la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale laborieusement constituée. Mais son départ apparait comme inévitable. Il va démissionner d’ici la fin de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence, pour éviter l’affront d’un « empêchement » et tenter de négocier une issue pour protéger…
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De quoi être fier des Algériens
C’est à n’y rien comprendre pour tous ceux qui n’ont pas vécu de près le quotidien algérien depuis longtemps ! La liste du nouveau gouvernement rendu publique par le nouveau Premier ministre chargé de la constituer, l’ex-ministre de l’intérieur Noureddine Bedoui, aligne comme vice-ministre de la défense le général Ahmed Gaïd Salah qui a pris…
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Une assemblée constituante algérienne
L’Algérie est plongée dans l’euphorie mais l’incertitude croît. Le système ne réalise pas ce qui lui arrive et tente de se sortir de ce mauvais pas sans y parvenir. Qu’il ait cru pouvoir obtenir gain de cause par le lâchage d’Abdelaziz Bouteflika en dit long sur son incompréhension de la situation.
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L’armée algérienne, recours du système
Dans tout le pays, une foule énorme comparable à celle des cinq vendredis précédents a clairement adressé au général Gaïd Salah, le chef d’État-major de l’armée, une fin de non-recevoir. La tête de Bouteflika lui est dorénavant offerte, mais comme les manifestants l’ont scandé, « le peuple veut que vous partiez tous ! »
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En attendant les failles, le système se lézarde
Le système a dû abandonner la carte Bouteflika, devenue impossible à jouer, et c’est le chef d’état-major de l’Armée, Ahmed Gaïd Salah, qui a été chargé de l’annoncer, comme s’il en était le parrain. Se gardant de jouer le rôle d’exécuteur des hautes œuvres, l’Armée nationale populaire souligne qu’elle ne veut pas prendre le pouvoir.
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La deuxième libération de l’Algérie en question
Les raz-de-marée populaires se poursuivent de vendredi en vendredi dans toutes les grandes villes algériennes. Toujours aussi joyeux, décontractés et pacifiques, les manifestants font preuve d’une ironie mordante à l’égard du « système » dont ils exigent sans se lasser la fin. Tout comme si le peuple algérien avait retrouvé son identité dans la rue et la…