Catégorie : Réfugiés

  • La capitaine du Sea-Watch sauve l’honneur

    Carola Rackete, la capitaine du Sea-Watch, a pris ses responsabilités et a accosté dans le port de l’île de Lampedusa samedi aux premières heures de la matinée, en dépit de l’interdiction des autorités italiennes.

  • Il n’y en a pas un pour racheter l’autre

    Depuis que le Mare Jonio battant pavillon italien a été placé sous séquestre dans le port de Lampedusa, plus un seul navire affrété par une ONG n’est en mesure de porter secours aux réfugiés en Méditerranée.

  • Quand le fond est atteint

    Il restait un seul navire humanitaire opérant le sauvetage en mer des réfugiés en danger, c’est fini ! Le Mare Jonio a été saisi par un navire de la Guardia di Finanza italienne au large de Lampedusa, où il s’était réfugié en raison du très mauvais temps, bloqué en mer faute de pouvoir accoster dans…

  • L’immobilisme fait foi

    Les élections européennes s’approchent, et avec elles l’impétueux besoin des gouvernements de montrer aux électeurs que sur un sujet monté en épingle, les migrations, ils font avancer les choses et n’en restent pas aux mots. Emmanuel Macron en aurait particulièrement besoin, pour l’avoir placé au cœur de sa stratégie. Mais cela ne marche pas comme…

  • Dans la tradition des coups de menton

    La Ligue a gagné la bataille de l’opinion italienne. Les sondages lui accordent une confortable avance vis-à-vis du Mouvement des 5 étoiles (M5S), renversant le rapport de force des élections législatives. Son score a progressé de 17% à 34% tandis celui du M5S a rétrogradé de 32% à 22%. La coalition en est sortie déséquilibrée,…

  • Tous les pires prétextes sont bons

    Le parquet de Catane, en la personne de son procureur Carmelo Zuccaro n’a pas répondu aux attentes de Matteo Salvini son ministre. Une fois les réfugiés débarqués pour être répartis entre les États membres volontaires, il a déclaré que l’équipage du Sea Watch n’avait commis aucun délit. Chacune de ses décisions prises depuis le 19…

  • Chronique de la honte, suite

    D’incontestables progrès ayant été enregistrés, les 47 réfugiés à bord du Sea-Watch 3 n’ont cette fois-ci attendu que dix jours en mer avant d’être autorisés à débarquer, transis de froid, dans le port sicilien de Catane.

  • Un silence honteux

    Cela fait dix jours que les 47 réfugiés à bord du Sea-Watch 3 sont bloqués au large des côtes de la Sicile, sans être autorisés à y être débarqués. Il a fallu quinze jours, la dernière fois, pour qu’un accord intervienne au large de Malte, combien de temps faudra-t-il cette fois-ci ? Francesco Rocca, le…

  • Le cimetière de la honte

    Combien de réfugiés se sont noyés en mer Méditerranée ce week-end en tentant de rejoindre les rives européennes ? Plus de deux centaines, et les moyens déployés pour les sauver ont été dérisoires. La chasse aux navires des ONG ayant été fructueuse, ce renfort qui fut décisif n’est plus que symbolique.

  • Le compteur des morts est reparti

    Le spectacle pitoyable des marchandages européens à propos de la répartition des réfugiés sauvés en mer ne devant pas se renouveler, les autorités ont trouvé la solution.