Catégorie : Pays-Bas

  • La dislocation de l’Europe fait un grand pas

    Un rebondissement est-il possible ? Rien n’y a fait, les ministres de l’Eurogroupe se sont séparés au petit matin sans avoir rapproché les bords de la plaie. Le représentant du gouvernement hollandais a fait échouer la référence à l’émission d’euro-obligations qu’exigeait son collègue italien ainsi que la suppression de toute conditionnalité attachée aux prêts du…

  • La stratégie des bouts de ficelle

    Comment financer les mesures sanitaires destinées à faire face dans l’urgence et les conséquences économiques de la pandémie ? Les annonces se multiplient afin de sauver la face, mais sont-elles vraiment à la hauteur des besoins en raison de l’ampleur de la dépression dans laquelle nous entrons et de ses effets sur l’emploi ?

  • N’en disposant pas, les autorités européennes prennent leur temps

    Le Premier ministre portugais Antonio Costa n’aura pas fait pour rien sa virulente sortie en réaction aux propos du ministre hollandais Wopke Hoekstra. Parmi les dirigeants européens, l’heure des explications publiques a sonné et celle des compromis se rapproche.

  • Financer le « quoi qu’il en coûte », un grand flou

    Les temps changent, les discours aussi. « Il n’y a pas d’argent magique » avait répondu Emmanuel Macron à une infirmière l’apostrophant. Entré en guerre, il a changé son fusil d’épaule pour marteler « quoi qu’il en coûte ». Mais il n’a pas précisé qui allait payer l’addition et par quel moyen.

  • Ils volent de défaites en défaites

    Cinq heures ont été nécessaires aux membres du Conseil européen pour conclure leur téléconférence sans un quelconque accord, un genre qui s’est installé. Non, c’est non ! Angela Merkel s’est opposée de la manière la plus catégorique à l’appel lancé par les neufs pays de la zone euro, s’en tenant à une activation du Mécanisme…

  • Défense et illustration des corona-obligations

    Mario Centeno, le président de l’Eurogroupe, a manifesté son « impatience » suite à l’échec de la réunion d’hier des ministres des Finances de la zone euro. Le blocage a été total et rien n’a pu être décidé, dans l’attente de la téléconférence de demain des patrons. On croise les doigts !

  • Une nature à forcer pour sortir d’un cadre convenu dans un contexte qui ne le permet plus

    Imprégnés par leur conformisme et leurs dogmes, nos édiles ont bien du mal à sortir de leur cadre et ne s’y prennent qu’avec retard, forcés et contraints. Prendre la mesure exacte de la situation pour en tirer les conséquences implique d’abandonner leurs certitudes et cela ne va pas sans mal, quoiqu’ils en disent !

  • Pénurie de peinture verte en vue

    Le Vert est mis à toutes les sauces. Cela n’a pas manqué à l’occasion de l’opération parisienne du « Climate finance day » du 29 novembre, mais le ministre Bruno Le Maire avait pris les devants : la lutte contre le réchauffement climatique est un thème porteur. On ne pourrait se plaindre d’une telle sollicitude…

  • Plus le temps passe, moins ils se donnent raison

    Les timides velléités d’évolution de la politique européenne se heurtent à l’intransigeance des partisans de son maintien, voire de son renforcement. On ne voit pas comment les divergences pourraient être résorbées, les riches, c’est bien connu, ne partagent pas.

  • L’ère des petits accommodements

    Les dirigeants européens vont-ils être à la hauteur de l’enjeu représenté par la nomination aux « top jobs », comme on les appelle à Bruxelles ? Le Conseil européen est notamment en charge des successions aux présidences de la Commission et de la BCE, mais peut-on n’y voir, pour comprendre la bataille à leur sujet qui a commencé,…