-
L’Arabie saoudite et le Panama blanchis du blanchiment
La liste noire contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme, qui comporte seize pays, est décidément un sujet très politique. Et ce ne sont pas les efforts de la Commission destinés à protéger le système financier de l’Union de « carences stratégiques » qui y remédieront.
-
La crise chronique de l’Union européenne ne se dément pas
Qui parle de crise en Europe ? Érigé en juge de paix, le marché obligataire ne la voit pas et dément les esprits chagrins. Les indicateurs économiques sont peu encourageants, les chiffres du chômage des jeunes dans le sud de l’Europe sont catastrophiques, mais les investisseurs ne s’en émeuvent pas.
-
De la dette et de l’allocation du capital
Dans la série rien ne va plus comme avant, c’est au tour du marché obligataire européen d’apporter ses nouveautés déconcertantes et de démentir les prévisions.
-
La guerre américano-chinoise traîne en longueur
Combien de temps la guerre commerciale américano-chinoise va-t-elle durer ? Un nouvel épisode de pourparlers est en cours, mais le jeu se joue à cartes masquées, rendant impossible l’évaluation d’éventuels progrès.
-
Une martingale pour les paris financiers
Les spéculateurs auraient-ils trouvé une parade leur permettant de ne pas participer à la course effrénée à la vitesse de transmission de leurs ordres d’achat et de vente ? Pour donner un exemple, les données de marché mettent en moyenne 4,01 millisecondes pour être transmis de Wall Street à Chicago.
-
En avant mais pas comme avant
Le Japon confirmerait-il la règle en y faisant exception ? Le moins que l’on puisse dire est que sa situation est singulière, à commencer par sa dette publique qui dépasse les 230% du PIB.
-
L’indépendance des banques centrales privilège douteux
Il faut bien qu’il y en ait un pour ruer dans les brancards, mais quel dommage que ce soit Matteo Salvini ! Le leader de la Ligue qui se sent pousser des ailes s’est en effet attaqué à l’un des grands dogmes de la doctrine économique : l’indépendance des banques centrales.
-
Quelle nouvelle mission pour les banques centrales ?
Curieux mélange de rigueur doctrinale et de pragmatisme, le petit monde des grandes banques centrales occidentales est à l’image du reste : il ne brille pas par ses certitudes. L’adoption d’une politique concertée n’étant pas de saison, le chacun pour soi domine.
-
Une prospective macro-économique dérangeante
Dans un monde qui ne brille pas par sa clarté et sa transparence, comment se préparer à ce qui nous attend ? Et d’ailleurs, qu’est ce qui nous attend ?
-
Les manipulations téléguidées du marché obligataire
L’anonymat du marché est une convenance bien utile qui permet de ne pas identifier les acteurs de tel ou tel événement financier important à propos duquel la discrétion s’impose. Notamment lorsque le marché – ou les marchés, au choix – tonne de sa grosse voix pour punir les récalcitrants à une politique de désendettement appelant…