Catégorie : Italie

  • La crise chronique de l’Union européenne ne se dément pas

    Qui parle de crise en Europe ? Érigé en juge de paix, le marché obligataire ne la voit pas et dément les esprits chagrins. Les indicateurs économiques sont peu encourageants, les chiffres du chômage des jeunes dans le sud de l’Europe sont catastrophiques, mais les investisseurs ne s’en émeuvent pas.

  • Voix assurée et main tremblante

    Le ménage dans les bilans des banques européennes est loin d’être terminé, mais chut ! n’en parlons pas… À trois mois de la tenue des élections européennes, cela s’accorderait mal avec les discours qui nous sont promis, grandiloquents et creux à défaut d’être convaincants.

  • De la dette et de l’allocation du capital

    Dans la série rien ne va plus comme avant, c’est au tour du marché obligataire européen d’apporter ses nouveautés déconcertantes et de démentir les prévisions.

  • Dans la tradition des coups de menton

    La Ligue a gagné la bataille de l’opinion italienne. Les sondages lui accordent une confortable avance vis-à-vis du Mouvement des 5 étoiles (M5S), renversant le rapport de force des élections législatives. Son score a progressé de 17% à 34% tandis celui du M5S a rétrogradé de 32% à 22%. La coalition en est sortie déséquilibrée,…

  • L’indépendance des banques centrales privilège douteux

    Il faut bien qu’il y en ait un pour ruer dans les brancards, mais quel dommage que ce soit Matteo Salvini ! Le leader de la Ligue qui se sent pousser des ailes s’est en effet attaqué à l’un des grands dogmes de la doctrine économique : l’indépendance des banques centrales.

  • Lentement l’Europe s’effondre

    Transparency international pointe du doigt l’Eurogroupe, la réunion des ministres des finances de pays de la zone euro. N’ayant aucune existence dans les traités, ne produisant aucun compte-rendu de ses fréquentes réunions, l’Eurogroupe joue le rôle d’une direction de l’économie de fait, comme abondamment illustré ces dernières années, justifiant aux yeux de l’ONG qu’il soit…

  • Tous les pires prétextes sont bons

    Le parquet de Catane, en la personne de son procureur Carmelo Zuccaro n’a pas répondu aux attentes de Matteo Salvini son ministre. Une fois les réfugiés débarqués pour être répartis entre les États membres volontaires, il a déclaré que l’équipage du Sea Watch n’avait commis aucun délit. Chacune de ses décisions prises depuis le 19…

  • Chronique de la honte, suite

    D’incontestables progrès ayant été enregistrés, les 47 réfugiés à bord du Sea-Watch 3 n’ont cette fois-ci attendu que dix jours en mer avant d’être autorisés à débarquer, transis de froid, dans le port sicilien de Catane.

  • Un silence honteux

    Cela fait dix jours que les 47 réfugiés à bord du Sea-Watch 3 sont bloqués au large des côtes de la Sicile, sans être autorisés à y être débarqués. Il a fallu quinze jours, la dernière fois, pour qu’un accord intervienne au large de Malte, combien de temps faudra-t-il cette fois-ci ? Francesco Rocca, le…

  • La théorie de l’appel d’air dans toute sa vacuité

    Inaugurée par les autorités de Malte, la mesure fait école en Italie. Les ports restent fermés au navire Sea Watch 3 et aux 47 réfugiés sauvés de la noyade à son bord. Pour se protéger un peu du mauvais temps qui sévit, le navire a été autorisé à se rapprocher des côtes de la Sicile,…