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Face à la pandémie, la stratégie de l’ordre dispersé, sauf pour les réfugiés
Les choses deviennent sérieuses : les grandes banques n’avaient pas attendu pour tester leurs centres de secours, la BCE s’y met à son tour en demandant à ses 3.700 employés de rester travailler chez eux pendant une journée. Le signal d’alarme donné par la dégringolade boursière a été entendu à Francfort. Si des mesures de…
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Une fragilité déstabilisante qui se renforce
Les canonnades et les bombardements meurtriers s’intensifient dans l’est de la Syrie où les forces de Damas et de la Russie s’affrontent à fleurets non mouchetés avec l’armée turque. Ne parvenant pas obtenir l’instauration d’une zone tampon destinée à accueillir le million de déplacés syriens qui y sont réfugiés afin qu’ils ne pénètrent pas en…
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L’impuissance n’est pas un argument
La guerre bat son plein dans le nord de la Syrie et en Libye où des centaines de milliers de réfugiés sont pris au piège en plein milieu des affrontements. D’un côté les forces russes appuyant le régime syrien pratiquent la politique de la terre brûlée, de l’autre les deux clans se disputant le pouvoir…
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Avec les réfugiés aussi, ils jouent très petit
Le Conseil européen « Justice et affaires intérieures » a accouché d’une souris. Péniblement, les ministres de l’Intérieur y ont tenté de rallier le maximum de leurs confrères au projet d’accord de répartition des réfugiés négocié entre l’Allemagne, la France, l’Italie et Malte, dont ces deux derniers pays sont les bénéficiaires.
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À la Valette ils ont joué petit bras
Réunis à La Valette, les ministres de l’Intérieur de l’Allemagne, la France, l’Italie et de Malte ont conclu un accord qui sera soumis le 8 octobre à un Conseil européen, et dont on ne sait pas grand-chose. Quels seront au final les pays impliqués ? Qu’adviendra-t-il pour ceux qui s’y refuseront ?
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Donald Trump abat ses cartes en Iran
Depuis sa table de poker quand il n’est pas sur son parcours de golf favori, Donald Trump poursuit sa partie avec la ferme attention d’être réélu, son objectif affiché. Et il passe d’une cible à une autre, selon son bon vouloir, afin de montrer qu’il est plus que jamais le patron, assis sur la puissance…
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Ces gêneurs les ONG
Qu’il est loin le temps de l’ingérence humanitaire, cette exigence née lors de la guerre du Biafra, puis de la création de Médecins sans frontières ! Nous étions au début des années 70 et les gouvernements étaient poussés à agir par « la société civile » face à la situation désastreuse qui prévalait au Biafra. Il s’en…
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Le matamore met un peu d’eau dans son vin
Était-ce trop loin pousser le bouchon que de se mettre à la fois à dos les milieux d’affaires et les militaires ? Coup sur coup, Donald Trump a fait campagne contre Jerome Powell et sa décision de monter le taux de la Fed et a décidé de rapatrier les troupes américaines de Syrie.
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Blessée, la bête est plus dangereuse
Le projet de Donald Trump n’est en rien secret. Il veut que les États-Unis retrouvent la place de première grande puissance qu’ils sont en train de céder, avant qu’il ne soit trop tard. Pour y parvenir, il bat ses cartes en profitant de sa supériorité financière et militaire. Car ces deux-là sont intactes, à l’inverse…