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Par une belle et chaude journée d’été à ne pas gâcher
La BCE a annoncé hier la poursuite de ses programmes et cela n’a pas fait grand bruit, comme si cela allait de soi. Une légère déception était même perceptible, comme s’il était attendu de nouvelles interventions de sa part ! C’est dire l’addiction qui s’est installée.
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La vérité sort de la bouche des menteurs
Les 100 mirifiques milliards d’euros se dégonflent déjà, ils sont sur deux ans. Ce qui explique que la baisse de 20 milliards des impôts de production, prématurément annoncée hier soir par Bercy, ne soit plus ce matin que de 10 milliards la première année. Ils se prennent eux-mêmes les pieds dans leur communication.
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Les faux-semblants de la relance
Comme il est difficile de se débarrasser des mauvaises habitudes ! Annoncer des chiffres ronflants et vertigineux destinés à impressionner et à montrer sa détermination, c’est vieux comme le monde ! Les « 100 milliards d’euros au moins » annoncés triomphalement par Emmanuel Macron le 14 juillet n’y dérogent pas. Il est recommandé d’y voir de plus près.
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La pétaudière encore, et ce n’est pas fini
D’après Emmanuel Macron, des milliards d’euros vont continuer à voler, bien qu’ils ne soient pas acquis. Le compromis européen à propos du plan de relance reste à trouver à la veille du sommet. Les rencontres bilatérales vont bon train alors que la liste des conditions mises à l’adoption du plan de relance par les uns…
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Une laborieuse relance européenne
Cela s’agite dans tous les sens dans les capitales européennes, les rencontres se multiplient afin de dégager un compromis en prélude au prochain sommet sous la présidence allemande. Avec comme forte probabilité qu’il va être trouvé, mais pour son contenu c’est une autre affaire.
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Ils vont devoir savoir bien nager
La finance avait dévoilé ses grandes faiblesses, voici venu le tour de l’économie. Deux vagues distinctes et conjuguées sont désormais redoutées, le retour de la pandémie et les faillites des entreprises qui en découlent, ces dernières s’apparentant plutôt à une explosion. « On ne les évitera pas », reconnaît le ministre français de l’Économie Bruno…
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Ils croient toujours pouvoir retomber sur leurs pieds, quel métier
Bruno Le Maire, le ministre français des Finances, se paye la tête de ses concitoyens en leur cachant que ce sont eux qui vont rembourser la dette. Il en appelle à la croissance pour régler le problème, et non à l’impôt, mais c’est pourtant ce dernier levier qui va être principalement actionné.
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Deux ou trois choses que l’on sait d’elles
À force de virages, allons-nous finir par avoir le tournis ? Les résultats des élections municipales sont clairement un tournant alors qu’Emmanuel Macron tente de négocier le sien. Peut-on dans ces conditions ajouter quelque chose à la déferlante étourdissante de commentaires ?