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Où va l’Europe ? les qualificatifs nous manquent
L’ère des consensus européens est terminée, celle des divergences qui s’accentuent a débuté. Deux grands sujets font désormais l’objet de profondes dissensions, l’attitude envers les réfugiés tient la vedette et une discussion sur la stratégie de désendettement pointe timidement. Circonstance aggravante, ils sont liés entre eux. Tout juste colmatée sans être réglée, un rebondissement sous…
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La semaine des replâtrages sans avenir
À la veille d’un Conseil franco-allemand de la dernière chance de demain mardi, les dirigeants allemands et français sont toujours à la recherche d’un replâtrage de dernière minute de leur « feuille de route ». On ne se perdra pas dans les détails.
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Retournement imprévu de situation en Europe
On ne savait pas comment les lignes allaient pouvoir bouger en Europe, toutes les conditions de l’immobilisme étant remplies. C’était sans compter avec la nomination au ministère de l’Intérieur italien du leader de la ligue d’extrême-droite, Matteo Salvini qui avait un plan et n’a pas tardé à l’exécuter avec bonheur (de son point de vue).
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Réfugiés : le gouvernement français grand taiseux, les européens au piège d’un gros imbroglio
Le nouveau gouvernement italien a choisi sa ligne de conduite destinée à durer. Deux offensives sont parallèlement menées. La première sur les thèmes xénophobes, pain béni en raison de leur retentissement, la seconde en politique étrangère vis-à-vis de la Russie dont le premier ministre a demandé le retour au sein du G7.
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Le nouveau mur de Berlin
La presse allemande se déchaîne et, vieille rengaine démagogique, oppose l’Europe des paresseux à celle des vertueux. Nous conduisant à comparer les déclarations, finalement prudentes, des partis anti-systèmes italiens sur l’euro avec les sorties vitriolesques que l’on entend outre-Rhin.
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Le compte n’y est pas, la dynamique du conflit est préservée
Pour couper court à toute spéculation, Angela Merkel a rompu un silence soigneusement entretenu depuis des mois. Elle a d’abord explicité ce que le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Seibert entendait hier par l’adoption d’une attitude d’ouverture vis-à-vis du nouveau gouvernement italien : elle propose aux jeunes chômeurs qualifiés italiens de venir travailler en Allemagne.
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Les grandes manœuvres vont commencer
D’entrée de jeu, le gouvernement américain a décidé hier d’imposer des tarifs douaniers supplémentaires de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium en provenance de l’Union européenne, du Canada et du Mexique.
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Le statu quo n’était pas tenable
La situation européenne était présentée comme verrouillée pour longtemps, mais le statu quo imposé n’a pas duré. La venue au pouvoir dans des conditions chaotiques d’une coalition des deux partis anti-système italiens est surprenante, mais elle montre bien que l’Italie est un morceau trop gros pour être avalé. Toute honte bue, les marchés ne s’y…
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La ligne de crête de la coalition italienne
C’est l’heure où les scénarios de la crise italienne sont déposés. Hier, il était évoqué un remake improbable de la Grèce, le gouvernement de coalition pliant à l’image de Syriza. Une toute autre histoire peut être analysée aujourd’hui.