Catégorie : Finance

  • La stratégie des yeux bandés s’effrite

    Tout finit par arriver et petit à petit tout fout le camp ! Patrick Artus de Natixis tord le cou au dogme de l’indépendance des banques centrales et Paolo Gentiloni, membre de la Commission, déclare que « l’idée d’une reprise en V est une illusion à laquelle je n’ai jamais cru ». 

  • Les conformistes n’abdiquent pas

    Les conformistes ne veulent pas en démordre, défendant la perspective que tout va revenir comme avant et que la priorité doit être accordée à l’économie sur la pandémie. Mais la relance a largement disparu du vocabulaire, le colmatage des brèches a pris le dessus.

  • La mutation du capitalisme à la peine

    Les autorités françaises peuvent en leur for intérieur se dire qu’à chaque jour suffit sa peine. Tant que les taux obligataires resteront aussi bas, le service de la dette sera soutenable. Sans doute la raison pour laquelle elles constituent un groupe de travail chargé ultérieurement de rétablir les finances publiques. 

  • Une destruction pas créative pour un sou

    La vague d’insolvabilité qui plane sur de larges pans de l’économie européenne pourrait entraîner une destruction de richesses sans aucune création en retour, nous sommes entrés dans l’ère de l’économie zombie. 

  • Certitudes et incertitudes

    La fin des certitudes signe le fait qu’il va falloir vivre dans l’incertitude. Et il a beau être répété par les instances internationales que toute prévision économique est devenue très incertaine, celles-ci se succèdent en se démentant les unes après les autres.

  • Dogmes indéracinables et indicateurs trompeurs

    Tout va s’éclaircir, le ministre français des Comptes publics, Olivier Dussopt, annonce que le gouvernement va créer un groupe de travail pour réfléchir aux pistes de rétablissement des finances publiques, après l’envol de la dette publique à près de 120% du PIB cette année, pulvérisant le plafond de 60% du traité de Maastricht dont les…

  • Gouvernement : le rayon bricolage reste ouvert

    Assuré comme à l’accoutumé, Bruno Le Maire a annoncé un nouveau différé d’un an sur le remboursement des prêts garantis par l’État, le repoussant à 2022 alors que les premiers remboursements sont attendus en mars prochain. En sous-main, l’optimisme ne règne pas dans les sphères gouvernementales 

  • Le capitalisme mal parti, le pourquoi du comment

    Présenté comme un stade indépassable, le capitalisme traverse crise sur crise. Peut-il se réformer ? Mal formulée, la question reste pendante mais cela n’en prend pas le chemin, car seule une profonde mutation serait la bonne réponse. 

  • Les yeux pas en face des trous

    En commençant par le V puis en adoptant le W, les lettres illustrant  la reprise de l’économie sont épuisées, sauf le L de plus mauvaise augure. Au fur et à mesure que l’Europe se reconfine, même partiellement, l’économie va replonger, rendant toutes les prévisions hasardeuses. Afin d’impressionner, le ministre Bruno Le Maire prétend pouvoir chiffrer…

  • Retour des bad banks en Europe

    À quelle nouvelle vague de défaut des entreprises faut-il s’attendre alors que le stock encore détenu par les banques d’« actifs non performants » (dans le jargon) n’est pas épuisé ? Il est difficile de l’évaluer, mais elle pourrait être puissante si l’on observe la situation en Espagne.