Catégorie : Europe

  • L’insaisissable changement de l’ordre mondial

    Combien de temps vont-ils continuer à jouer à faire semblant, à déplorer l’abandon des relations à l’ancienne mode ? Donald Tusk, le président de l’Union européenne, est dans le vrai quand il reproche à Donald Trump de défier « l’ordre mondial » à l’occasion du G7, mais dans le faux quand il considère implicitement que celui-ci est immuable.…

  • Après l’Italie, l’Espagne va-t-elle rester sous contrôle longtemps ?

    Comme s’il tâtait l’eau avant d’y pénétrer, Pedro Sànchez fait son entrée au gouvernement sur la pointe des pieds. Il ne lui est venu à la bouche que le mot de stabilité, et l’on comprend que c’est l’aventure dans laquelle il vient de s’engager qui à cet égard le préoccupe à juste titre le plus,…

  • Une stabilité précaire et pas destinée à durer

    Qu’attendre de la situation si, ni les dirigeants allemands, ni les partis du nouveau gouvernement italien ne veulent évoluer ? Certes, aucun d’entre eux n’a l’intention de déclencher la sortie de l’euro du pays, mais c’est pourtant bien ce à quoi ils pourraient contribuer. Et plus vite qu’ils ne le pensent, ne laissant pas le…

  • Face à leurs consœurs américaines, les banques européennes jouent petit bras

    Confrontés aux assauts commerciaux de Donald Trump, les dirigeants européens doivent réviser leur jugement à propos d’un déclin américain qui leur semblait acquis et qu’il personnifiait.

  • Le nouveau mur de Berlin

    La presse allemande se déchaîne et, vieille rengaine démagogique, oppose l’Europe des paresseux à celle des vertueux. Nous conduisant à comparer les déclarations, finalement prudentes, des partis anti-systèmes italiens sur l’euro avec les sorties vitriolesques que l’on entend outre-Rhin.

  • Le compte n’y est pas, la dynamique du conflit est préservée

    Pour couper court à toute spéculation, Angela Merkel a rompu un silence soigneusement entretenu depuis des mois. Elle a d’abord explicité ce que le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Seibert entendait hier par l’adoption d’une attitude d’ouverture vis-à-vis du nouveau gouvernement italien : elle propose aux jeunes chômeurs qualifiés italiens de venir travailler en Allemagne.

  • Les grandes manœuvres vont commencer

    D’entrée de jeu, le gouvernement américain a décidé hier d’imposer des tarifs douaniers supplémentaires de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium en provenance de l’Union européenne, du Canada et du Mexique.

  • Le statu quo n’était pas tenable

    La situation européenne était présentée comme verrouillée pour longtemps, mais le statu quo imposé n’a pas duré. La venue au pouvoir dans des conditions chaotiques d’une coalition des deux partis anti-système italiens est surprenante, mais elle montre bien que l’Italie est un morceau trop gros pour être avalé. Toute honte bue, les marchés ne s’y…

  • Après l’Italie, l’Espagne. Que dit Macron ?

    Il vaut mieux tenir que courir. Beaucoup de mauvaises intentions ont été prêtées à Matteo Salvini de la Ligue, mais il s’est rendu à la raison et abandonne son projet d’élections lui permettant de mieux négocier sur la base du renforcement qu’il en attend.

  • Le point de non-retour est atteint

    Dans le désastre créé par Sergio Mattarella, Le mouvement des 5 étoiles et la Ligue ont une seconde opportunité pour aller au gouvernement, à la double condition de se mettre d’accord ensemble et d’obtenir son bon d’entrée. Mais le président pourra-t-il accepter Paolo Savona aux affaires étrangères ? Et quel sera le ministre des finances ?…