Catégorie : Europe

  • Une course de vitesse qui va faire des dégâts

    L’ampleur de la récession qui se creuse et des réponses budgétaires qui enflent ont de quoi impressionner. Le ballet des montants qui circulent ne cesse de s’accélérer. Les finances publiques sont durement sollicitées alors que les recettes fiscales diminuent. De quoi être étourdi et oublier l’essentiel, qui va payer l’addition va être la grande question…

  • Fuite en avant et mur de la dette

    Devant l’ampleur de la récession et son cortège de conséquences – économiques, sociales et financières – le déconfinement doit être engagé dès que possible pour nos autorités. C’est le fruit de leur arbitrage en faveur d’une relance, plus ou moins modulée et risquée, sans trop savoir où il les mènera.

  • La vie ne va pas reprendre ses droits

    Pourquoi donc le déconfinement est-il déjà évoqué de toutes parts alors que, dans le meilleur des cas, à la notion de pic de la pandémie succède celle de plateau, exprimant que sa fin n’est pas pour demain ? Pourquoi alors tant de précipitation ? Est-ce l’expression des premiers effets psychologiques du confinement et du besoin…

  • Intenables ambiguïtés du compromis de l’Eurogroupe

    Le moment des congratulations et des satisfecit passé, le compromis obtenu à l’arraché à l’Eurogroupe passe mal. En Italie, le ministre des Finances Roberto Gualtieri est durement mis en cause pour l’avoir entériné, le MES étant associé dans les esprits à ce que la Grèce a dû subir. À tel point que la question se…

  • Une stratégie de déconfinement et de relance de longue haleine

    Les arbitrages se succèdent, mais pas dans une clarté aveuglante. Hier il fallait choisir entre la protection sanitaire et celle de l’économie. Devant l’ampleur de l’effondrement économique, un autre choix se présente aujourd’hui entre le déconfinement progressif et la relance ciblée. Les réponses sont à nouveau disparates, mais leurs résultats ne sont pas assurés, quelle…

  • Pas de quoi se vanter

    Ils se sont fait peur, ne pouvant assumer leurs divisions. Les trois piliers du plan qui étaient sur la table depuis le début de l’Eurogroupe ont finalement été adoptés à l’arraché, mais leur montant total de 540 milliards d’euros ne représente qu’à peine plus d’un tiers des 1.500 milliards d’euros des besoins de financement estimés…

  • Premiers craquements dans la digue

    Comment opérer le tournant  devant les besoins de financement et répondre à la question qui va devenir lancinante : comment régler l’addition finale ? Elle n’est pas posée ouvertement encore, mais le mur des idées convenues se lézarde.

  • Le choix impossible de l’austérité ou de l’inflation

    À en croire François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, nous n’aurons comme seul choix possible, quand l’orage sera passé, que l’austérité aggravée ou l’inflation galopante. Bon, il ne le dit pas comme cela ! Il choisit naturellement la première option dans sa tribune parue dans Le Monde. Exit la monétisation…

  • Le dos aux murs

    On n’en aura pas fini avec les murs quand le déconfinement débutera et que nous cesserons d’être entre quatre d’entre eux. À un rythme soutenu, leur construction était déjà intensive sur toute la planète, avec déjà comme raison d’être de se protéger des autres. D’autres murs sont en passe d’être élevés.

  • La dislocation de l’Europe fait un grand pas

    Un rebondissement est-il possible ? Rien n’y a fait, les ministres de l’Eurogroupe se sont séparés au petit matin sans avoir rapproché les bords de la plaie. Le représentant du gouvernement hollandais a fait échouer la référence à l’émission d’euro-obligations qu’exigeait son collègue italien ainsi que la suppression de toute conditionnalité attachée aux prêts du…