Catégorie : Europe

  • Espirito Santo : UN ADMINISTRATEUR BIEN MAL INFORMÉ ? par François Leclerc

    Billet invité. Contrairement à ce qui était avancé par le journal portugais « i » et répercuté par nos soins, c’était bien avec sa casquette de représentant de l’actionnaire Crédit Agricole que Xavier Musca a opéré entre le 21 et le 26 mai les quatre ventes de titres successives de la BES, dont il est…

  • Espirito Santo : UN ADMINISTRATEUR DU CRÉDIT AGRICOLE S'EST-IL COINCÉ LES DOIGTS DANS LA PORTE ? par François Leclerc

    Billet invité. Se souvient-on de Xavier Musca et de son pedigree prestigieux dans la fonction publique ? Sa brillante carrière de haut fonctionnaire spécialisé dans les questions économiques et financières culmina en 2011 au poste de secrétaire général de la Présidence, sous Nicolas Sarkozy, après avoir été nommé à la direction générale du Trésor en…

  • Zone euro : LA FATALITÉ N’EXISTE PAS ! par François Leclerc

    Billet invité. Les dirigeants européens seraient bienvenus à s’interroger à propos de la politique qu’ils ont eux-mêmes décidée, ou à défaut suivie par peur de s’y opposer, par conformisme plus que par conviction. Non pas seulement pour en constater les effets qui contredisent leurs prédictions, mais aussi pour s’interroger sur leurs causes. Car les bricolages…

  • Zone euro : NOUS Y ARRIVONS !, par François Leclerc

    Billet invité. La zone euro est à nouveau au bord de la récession et la pression déflationniste s’amplifie, accentuant le risque d’entrer dans une déflation à la japonaise dont on ne sort pas. L’Allemagne, la France et l’Italie – ses trois premières puissances économiques – sont désormais touchées, chacune à sa manière. Sans que cela influe…

  • ALLEMANDS, FRANÇAIS ET ITALIENS FILENT UN MAUVAIS COTON, par François Leclerc

    Billet invité. Exit la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne, abonnés de la rubrique des désastres et des plans de sauvetage improvisés et relégués en fond de scène, les grands de l’Europe préparent leur entrée sur le plateau et ce ne sera pas sous les acclamations ! L’Allemagne n’est plus le havre de prospérité qu’elle…

  • Espirito Santo : CAS PARTICULIER D’UN CAS GÉNÉRAL, par François Leclerc

    Billet invité. Ce n’est pas sans mal que le sauvetage de la BES continue d’être mené sous la férule de la Banque du Portugal, la bourse de Lisbonne ayant chuté de 16% en deux semaines, entrainée à la baisse par les valeurs bancaires, notamment celles de la BCP. Celle-ci avait auparavant essayé en pure perte…

  • Espirito Santo : LA CONFIANCE NE RÈGNE TOUJOURS PAS, par François Leclerc

    Billet invité. Ce n’est pas sans d’impérieuses raisons que le gouvernement portugais continue de prétendre que les contribuables ne seront pas mis à contribution à l’occasion du sauvetage de la BES et de la création de Novo Banco. La réglementation communautaire a pu être contournée avec l’assentiment des autorités de Bruxelles, et Mario Draghi a…

  • Espirito Santo : LE FEUILLETON N’EST PAS TERMINÉ, par François Leclerc

    Billet invité Les banques portugaises n’ont pas tardé à chercher à revenir sur leur participation à la création de Novo Banco qui leur a été prescrite par la Banque du Portugal. Au lieu d’injecter dans le Fonds de résolution 133 millions d’euros à fonds perdus en plus des 367 millions qui, finalement, avaient déjà été…

  • Espirito Santo : PREMIERS DESSOUS D’UN SAUVETAGE par François Leclerc

    Billet invité. Ravi de ce qu’il présente comme un heureux dénouement protégeant les contribuables et les déposants de la banque BES, le gouvernement portugais voudrait bien vite revenir à ses affaires courantes : l’adoption de nouvelles mesures d’austérité. Les autorités bruxelloises ont de leur côté donné officiellement leur imprimatur à un sauvetage à l’orthodoxie douteuse…

  • Espirito Santo : UNE NATIONALISATION QUI N'AVOUE PAS SON NOM, par François Leclerc

    Billet invité. Comme prévu, la Banque du Portugal a annoncé dimanche soir le plan de restructuration de la Banque BES, avant l’ouverture de la Bourse et de ses guichets lundi. Le risque était qu’à la débandade des actionnaires, qui ont vendu leurs titres dans l’affolement pour limiter leurs pertes, succèdent des retraits massifs des déposants,…