-
La stratégie des yeux bandés s’effrite
Tout finit par arriver et petit à petit tout fout le camp ! Patrick Artus de Natixis tord le cou au dogme de l’indépendance des banques centrales et Paolo Gentiloni, membre de la Commission, déclare que « l’idée d’une reprise en V est une illusion à laquelle je n’ai jamais cru ».
-
La mutation du capitalisme à la peine
Les autorités françaises peuvent en leur for intérieur se dire qu’à chaque jour suffit sa peine. Tant que les taux obligataires resteront aussi bas, le service de la dette sera soutenable. Sans doute la raison pour laquelle elles constituent un groupe de travail chargé ultérieurement de rétablir les finances publiques.
-
La désillusion Biden à venir
Avant même qu’il n’entre en fonction, le président élu suscite de fortes interrogations. Non seulement parmi les démocrates de gauche qui l’on soutenu pour se débarrasser de Donald Trump, mais également par ceux qui espèrent une « relance atlantique » et devraient s’attendre à être désappointés.
-
Le monde ne tourne plus comme avant
Quel contraste entre le renforcement du Parti-État chinois sous les auspices de Xi Jinping, le déclin mondial des États-Unis sous celles de Donald Trump et le lent démantèlement multiforme de l’Europe !
-
La déchéance d’une Nation
Les États-Unis sont à la fois la plus grande puissance financière et militaire mondiale et un colosse aux pieds d’argile. Selon une expression qui a son origine dans la Bible et qui évoque une puissance qui bien que paraissant invulnérable repose sur une base fragile. Cette fragilité provient d’une histoire marquée par des épisodes de…
-
En avant à reculons
Malgré les affirmations contraires, le contrôle de la pandémie est perdu en Espagne, en France, au Royaume Uni, en Belgique et aux États-Unis si l’on s’en tient aux grands pays occidentaux. La progression irrésistible du nombre des infections ne laisse aucun doute et l’augmentation des malades en soins intensifs va suivre en raison d’un effet…
-
Pendant les travaux la vente continue
Tandis que les banques européennes sont bichonnées par la BCE et les régulateurs tout en s’efforçant à la concentration pour se protéger et tenir leur rang au plan international, leurs consœurs nord-américaines affichent des résultats pharamineux. Elles traversent la crise sans dommages, comment cela est-il possible ?