Catégorie : Espagne

  • Réfugiés : le gouvernement français grand taiseux, les européens au piège d’un gros imbroglio

    Le nouveau gouvernement italien a choisi sa ligne de conduite destinée à durer. Deux offensives sont parallèlement menées. La première sur les thèmes xénophobes, pain béni en raison de leur retentissement, la seconde en politique étrangère vis-à-vis de la Russie dont le premier ministre a demandé le retour au sein du G7.

  • L’insaisissable changement de l’ordre mondial

    Combien de temps vont-ils continuer à jouer à faire semblant, à déplorer l’abandon des relations à l’ancienne mode ? Donald Tusk, le président de l’Union européenne, est dans le vrai quand il reproche à Donald Trump de défier « l’ordre mondial » à l’occasion du G7, mais dans le faux quand il considère implicitement que celui-ci est immuable.…

  • Après l’Italie, l’Espagne va-t-elle rester sous contrôle longtemps ?

    Comme s’il tâtait l’eau avant d’y pénétrer, Pedro Sànchez fait son entrée au gouvernement sur la pointe des pieds. Il ne lui est venu à la bouche que le mot de stabilité, et l’on comprend que c’est l’aventure dans laquelle il vient de s’engager qui à cet égard le préoccupe à juste titre le plus,…

  • Une stabilité précaire et pas destinée à durer

    Qu’attendre de la situation si, ni les dirigeants allemands, ni les partis du nouveau gouvernement italien ne veulent évoluer ? Certes, aucun d’entre eux n’a l’intention de déclencher la sortie de l’euro du pays, mais c’est pourtant bien ce à quoi ils pourraient contribuer. Et plus vite qu’ils ne le pensent, ne laissant pas le…

  • Le statu quo n’était pas tenable

    La situation européenne était présentée comme verrouillée pour longtemps, mais le statu quo imposé n’a pas duré. La venue au pouvoir dans des conditions chaotiques d’une coalition des deux partis anti-système italiens est surprenante, mais elle montre bien que l’Italie est un morceau trop gros pour être avalé. Toute honte bue, les marchés ne s’y…

  • Après l’Italie, l’Espagne. Que dit Macron ?

    Il vaut mieux tenir que courir. Beaucoup de mauvaises intentions ont été prêtées à Matteo Salvini de la Ligue, mais il s’est rendu à la raison et abandonne son projet d’élections lui permettant de mieux négocier sur la base du renforcement qu’il en attend.

  • L’Europe du sud source de bien des tracas

    La dette publique italienne est comme on sait un très gros morceau, et il viendra nécessairement un moment où, à l’instar de la Grèce, la fiction de son remboursement ne sera plus tenable. En attendant l’espoir fait vivre. Pour la suite, cela promet des transactions sans fin, car si le statuquo finit par ne plus…

  • Premiers pas hésitants à Rome et ailleurs

    Pas à pas, le gouvernement italien se met en place. Giuseppe Conte a été chargé de le constituer par le président de la République Sergio Mattarella, qui se positionne comme un rempart contre les excès futurs. Le premier ministre est chargé de faire l’interface entre les turbulents leaders des deux mouvements et le sage président.…

  • La ligne de crête de la coalition italienne

    C’est l’heure où les scénarios de la crise italienne sont déposés. Hier, il était évoqué un remake improbable de la Grèce, le gouvernement de coalition pliant à l’image de Syriza. Une toute autre histoire peut être analysée aujourd’hui.

  • La guerre commerciale va attiser l’impasse budgétaire européenne

    C’est cette nuit que l’imprévisible Donald Trump devrait décider ou non de prolonger l’exemption de la taxation de l’acier et de l’aluminium européen. Et la date d’échéance de sa décision à propos de l’accord sur le nucléaire avec l’Iran tombe le 12 mai prochain.