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L’Italie révélateur du rebondissement de la crise européenne
La situation en Italie et ses développements préfigurent-ils ce qui attend l’Europe toute entière ? Le gouvernement y est confronté à un redoutable arbitrage qui ne va pas lui être réservé : comment contenir la pandémie sans paralyser l’activité économique ? La Chine a fermé ses usines – avec des résultats qui restent à confirmer,…
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Cela ne prend pas une bonne tournure du tout
Peut-on encore douter de la grande fragilité du système financier ? Un vent de panique, l’expression n’est pas trop forte, a recommencé à souffler ce lundi matin et la dégringolade boursière vire au krach en Europe, faisant suite à la chute intervenue sur les places asiatiques. Dans l’affolement, les capitaux refluent massivement vers le marché…
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Face à la pandémie, la stratégie de l’ordre dispersé, sauf pour les réfugiés
Les choses deviennent sérieuses : les grandes banques n’avaient pas attendu pour tester leurs centres de secours, la BCE s’y met à son tour en demandant à ses 3.700 employés de rester travailler chez eux pendant une journée. Le signal d’alarme donné par la dégringolade boursière a été entendu à Francfort. Si des mesures de…
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Aucune précaution n’est superflue chez ceux qui savent à quoi s’en tenir
Il y au moins un risque dont les banques sont en mesure de se protéger et elles s’y emploient activement. Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley veulent prévenir une paralysie de leurs activités au cas où la pandémie du coronavirus prendrait une grande ampleur et empêcherait l’accès de leurs salariés à leur lieu de…
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Les risques systémiques ne sont pas propres à la finance
Les Bourses se sont un peu reprises, mais l’alerte a été donnée. Sans que cette fois-ci le système financier en soit à l’origine, en attendant la suite. On enregistre bien la chute du prix du pétrole ainsi que celle du trafic maritime dans le domaine économique, on scrute également un marché des ETF devenu un…
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La contagion n’est pas que sanitaire
Pas encore reconnue par l’OMS, qui retarde le moment où il faudra bien l’admettre officiellement, la pandémie du coronavirus est un bon révélateur des faiblesses de la mondialisation de l’économie – telle qu’elle a été conçue – et de la fragilité du système financier parasitaire. Une véritable leçon de choses nous est administrée.
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L’industrie financière est un luxe que l’on ne peut pas se payer
Les bourses d’actions n’ont pas aimé les nouvelles de la propagation du coronavirus et la correction se poursuit, mais la réaction des marchés financiers ne s’arrête pas là, le secteur obligataire en ressent aussi les effets. Et c’est une bonne occasion de faire un tour d’horizon.
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Décidément, le bonheur n’est pas pour nous
À choisir, mourrons-nous tous ensemble des effets du réchauffement climatique ou de la pandémie du coronavirus (qu’il faut bien appeler par son nom) ? L’annonce d’une nouvelle catastrophe ne surprend pas et les médias n’ont pas tardé à s’en emparer, propageant une angoisse qui ne demande qu’à être alimentée.
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Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse
Une nouvelle génération d’agences de notation est née, soulevant autant d’interrogations que les précédentes qui continuent sans que rien les concernant n’ait changé. Les petites dernières sont dénommées « extra-financières » et distribuent aux entreprises le label ESG après évaluation des performances selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. C’est dans l’air du temps.