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L'actualité de la crise : SUR UNE CORDE RAIDE, par François Leclerc
Billet invité Ne dissimulant pas son soulagement d’avoir réussi à passer l’épreuve, Mario Monti, le président du Conseil italien, a cru pouvoir considérer que l’Italie venait de “s’éloigner du bord du précipice”. Le résultat de l’émission obligataire de lundi n’est pourtant pas si brillant : il a en effet été consenti un taux de 6,98%…
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L'actualité de la crise : SOLUTIONS D'ATTENTE, par François Leclerc
Billet invité Symbole de la situation, l’attente de la dégradation de la note AAA de la France, qui pourrait être suivie de celle du Royaume-Uni, se poursuit et le profond mal-être des banques se confirme. Les dépôts au jour le jour à la BCE de ces dernières accumulent les records, en dépit d’un taux de…
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L'actualité de la dette : LA MONTAGNE SACRÉE DE LA DETTE, par François Leclerc
Billet invité Initialement prévu pour n’être qu’un mauvais moment à passer, le désendettement ne se déroule décidément pas bien du tout cette fois-ci. Il produit des ravages et prolonge la crise pour une longue période dont on ne voit pas la fin. Comme si la machine à produire de la dette – le système financier…
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L'actualité de la crise : LE CAPITALISME ASSISTÉ, par François Leclerc
Billet invité Qualifié de sugar rush (bouffée d’énergie après avoir mangé un aliment sucré) par les analystes financiers anglo-saxons, le prêt de 489 milliards d’euros de la BCE n’a pas longtemps enthousiasmé les marchés. Après une brève envolée, il s’est produit le contraire de ce qu’il était espéré : l’ampleur même de l’opération et des…
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L'actualité de la crise : LA POLITIQUE DE LA PATATE BRÛLANTE, par François Leclerc
Billet invité La grande nouvelle du jour est le montant de la demande de 523 banques afin de bénéficier du premier prêt à trois ans et à 1% de la BCE : 489 milliards d’euros, tout en haut de la fourchette des prévisions. Atteindre un tel niveau a été rendu possible grâce à l’assouplissement des…
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L'actualité de la crise : DES AMBITIONS SANS MOYENS, par François Leclerc
Billet invité “L’Union européenne apprécierait que les membres du G20, ainsi que d’autres pays membres du Fonds monétaire international financièrement solides, soutiennent les efforts visant à préserver la stabilité financière mondiale en contribuant à augmenter les ressources du FMI”, a déclaré hier soir Jean-Claude Juncker, le chef de file de l’Eurogroupe. C’est par cet appel…
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L'actualité de la crise : PRIS À CONTRE-PIED, par François Leclerc
Billet invité Visant tour à tour États et banques européennes, rien ne semble pouvoir interrompre la frénésie des agences de notation. Dégradation de note, maintien « avec perspective négative », ou « mise sous surveillance », le vocabulaire des graduations de peine est soudainement devenu familier. Suscitant les réactions de dirigeants politiques les critiquant comme étant « irrationnelles » et « incompréhensibles »,…
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L'actualité de la crise : MAUVAISES DISPOSITIONS, par François Leclerc
Billet invité Décidément, les banques ne font jamais ce qui est souhaité, et leur procès n’est jamais fini. Après enquête, le Financial Times dévoile ce matin qu’elles n’envisagent pas d’acheter en grand de la dette souveraine, comme cela leur a été aimablement suggéré. Les banques européennes ont bien enregistré que, pour l’avoir déjà fait en…
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L'actualité de la crise : UNE DYNAMIQUE PLUS FORTE QUE TOUT, par François Leclerc
Billet invité Il y a désormais deux casseroles sur le feu, et c’est à celle qui va déborder la première. L’obstruction déterminée du gouvernement allemand à toute émission d’euro-obligations ou intervention musclée de la BCE ne laisse aucune chance à ce qu’une détente significative intervienne sur le marché obligataire, accentuant le risque qu’inexorablement l’Italie et…
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L'actualité de la crise : UNE CRISE AUTO-RÉALISATRICE, par François Leclerc
Billet invité L’argumentation est rodée, mais pas convaincante : en mettant à disposition du système bancaire des liquidités à trois ans, en quantité illimitée et à un prix d’ami, la BCE inciterait celui-ci à acheter à nouveau de la dette souveraine et à détendre ce marché. Et le tour serait joué. Mais ce pari vaut ce…