-
La BCE confortée à tort dans son rôle de dernier recours
À force de rétention budgétaire en Europe et d’un endettement mondial qui ne cesse d’enfler, la politique monétaire va-t-elle se révéler être le seul recours, prenant à rebrousse-poil l’obligation communément admise de sa stricte séparation d’avec la politique budgétaire ?
-
Christine Lagarde au pied du mur
Lors de son audition devant le parlement européen, Christine Lagarde a exposé son intention d’entreprendre un examen de la stratégie de la BCE une fois pris ses rennes. Faisant valoir les enjeux que représentent les taux négatifs et le faible niveau de l’inflation. Mais jusqu’où un tel examen peut-il la mener ?
-
Assurer le capital financier en capital social naturel
Par Pierre Sarton du Jonchay Pascal Canfin a d’excellentes intuitions mais qu’il faut alors traduire en normes et pratiques financières effectives et contrôlables par la Loi des États souverains. Ainsi le calcul des fonds propres bancaires nécessaires à la couverture de tous les risques portés dans les bilans bancaires, ne doit pas être régi par…
-
La grande affaire du réchauffement climatique
La cause est entendue, afin de redorer son blason la finance est devenue « responsable » en prétendant jouer un rôle dans la lutte dans la grande affaire du réchauffement climatique.
-
Le climat, nouvelle mission des banques centrales
Dans la série qui s’étoffe de jour en jour « que peuvent encore les banques centrales ? », le FMI apporte sa contribution. On la doit à Kristalina Georgevia, sa nouvelle présidente, à l’occasion de la réunion annuelle du Fonds.
-
Un nouveau monde pas comme il le faudrait
Une fois de plus, les commentateurs financiers restent suspendus aux décisions des banques centrales. C’est particulièrement le cas en Europe, où la BCE prépare un nouveau train de mesures dans un contexte récessif prononcé.
-
Derrière les nouvelles idées reçues
L’idée que les taux obligataires bas sont durables s’est installée sans plus de réflexion, comme bien d’autres nouveautés. Bizarrement, elle coexiste avec la vieille frayeur de l’hyperinflation, ne voulant pas voir que l’inflation n’a pas disparue mais qu’elle s’est déportée sur le prix des actifs financiers.