-
Aucune précaution n’est superflue chez ceux qui savent à quoi s’en tenir
Il y au moins un risque dont les banques sont en mesure de se protéger et elles s’y emploient activement. Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley veulent prévenir une paralysie de leurs activités au cas où la pandémie du coronavirus prendrait une grande ampleur et empêcherait l’accès de leurs salariés à leur lieu de…
-
Divisions et indécisions dans les hautes sphères, une routine
L’habitude était prise, les banques centrales allaient régler tout cela, mais cela n’a pas marché ! La Fed a eu beau baisser en éclaireur son taux principal, elle a donné un coup d’épée dans l’eau. Les Bourses ont continué à flancher et Donald Trump dont c’est le baromètre lui a demandé de le baisser encore.…
-
Les risques systémiques ne sont pas propres à la finance
Les Bourses se sont un peu reprises, mais l’alerte a été donnée. Sans que cette fois-ci le système financier en soit à l’origine, en attendant la suite. On enregistre bien la chute du prix du pétrole ainsi que celle du trafic maritime dans le domaine économique, on scrute également un marché des ETF devenu un…
-
La contagion n’est pas que sanitaire
Pas encore reconnue par l’OMS, qui retarde le moment où il faudra bien l’admettre officiellement, la pandémie du coronavirus est un bon révélateur des faiblesses de la mondialisation de l’économie – telle qu’elle a été conçue – et de la fragilité du système financier parasitaire. Une véritable leçon de choses nous est administrée.
-
L’industrie financière est un luxe que l’on ne peut pas se payer
Les bourses d’actions n’ont pas aimé les nouvelles de la propagation du coronavirus et la correction se poursuit, mais la réaction des marchés financiers ne s’arrête pas là, le secteur obligataire en ressent aussi les effets. Et c’est une bonne occasion de faire un tour d’horizon.
-
Décidément, le bonheur n’est pas pour nous
À choisir, mourrons-nous tous ensemble des effets du réchauffement climatique ou de la pandémie du coronavirus (qu’il faut bien appeler par son nom) ? L’annonce d’une nouvelle catastrophe ne surprend pas et les médias n’ont pas tardé à s’en emparer, propageant une angoisse qui ne demande qu’à être alimentée.
-
Dans la série les banques centrales dernier recours
Une insidieuse question se fait jour à propos de la dette américaine : va-t-elle trouver acquéreur aussi facilement que par le passé, alors que le déficit budgétaire annuel américain est de l’ordre de 1.000 milliards de dollars et que Donald Trump prépare de nouvelles baisses d’impôts comme cadeau électoral ?
-
L’esbroufe, ce mauvais pli qui ne s’efface pas
Il était déjà difficile d’accorder à la présidente de la Commission européenne le bénéfice du doute à propos de son plan Vert, mais cela devient chose impossible. Oubliant déjà ses proclamations en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, le Parlement européen vient en effet de soutenir à une large majorité le financement de…
-
Mondialisation, tout le monde descend
L’exportation n’est plus la recette miracle dont l’Allemagne était la référence obligée. La guerre commerciale engagée par Donald Trump a donné un coup d’arrêt au développement des échanges commerciaux mondiaux, une page est tournée, mais les esprits conformistes se refusent à l’admettre, étonnant, non ?
-
La calamiteuse option nucléaire
Il avait été officiellement annoncé avec aplomb que les opérations de démantèlement de la centrale de Fukushima allaient durer quarante ans. C’était certes lointain, mais a permis à l’époque de faire preuve d’assurance et d’une fausse maîtrise de la situation. Mais de l’eau a depuis coulé sous les ponts…