Catégorie : Capitalisme

  • Pour aller à l’essentiel

    Le marché obligataire serait-il devenu déraisonnable ? Les faits sont là : le stock de titres souverains assortis de taux négatifs a atteint 9.300 milliards de dollars et va très vite atteindre 10.000 milliards de dollars. Ce monde financier est atteint de démesure dans sa folie.

  • On n’en parle pas, et pourtant

    Si jamais les chambres de compensation des produits dérivés (CCP) devaient être à la source du prochain accès de fièvre de la crise financière, il ne nous resterait plus qu’à recommander notre âme à dieu ! Tel est le genre de propos sur lequel on peut tomber ces jours-ci dans les colonnes des commentateurs financiers.

  • Le capitalisme prépare sa succession

    Sévèrement secoué, le capitalisme allait-il trouver en lui-même les capacités à se réformer ? Dès le début de la crise, la question a été soulevée et amplement débattue sur le blog de Paul Jorion. Et rien n’a été tranché en attendant de voir venir. Aujourd’hui, nous y voyons plus clair. Le système n’a pas choisi…

  • L’inefficience du marché

    À force de rechercher au sein du système financier la petite bête, celle qui fera rebondir la crise et à laquelle on ne s’attend pas, une autre est négligée bien que visible comme le nez au milieu de la figure. Et pourtant, ce n’est pas faute d’alarmes lancées depuis des mois par le FMI, l’OCDE…

  • Les enfants de chœur des banques centrales

    « Il n’y a aucune raison pour que l’économie ne continue pas de croître » a déclaré dimanche dernier le président de la Fed, Jay Powell, lors de l’émission « Sixty minutes » sur CBS. Comme si, pour lui, l’inconcevable ne pouvait arriver.

  • L’impossible statu quo

    Les banques centrales offrent un curieux spectacle ces temps-ci, ne parvenant pas à enclencher la marche arrière pour revenir progressivement sur leurs mesures « accommodantes » exceptionnelles. Ni leurs taux directeurs proches de zéro, ni la taille démesurée de leurs bilans ne sont redevenus « normaux », c’est à dire comme avant. Et le flou le plus total règne…

  • L’aveugle et le paralytique

    La cause est entendue, le système bancaire européen n’est pas remis de ses turpitudes initiales. Il lui a fallu ensuite subir les effets d’une austérité budgétaire forcée rendant impécunieux de nombreux créditeurs.

  • Anticipation

    La société moderne est très fragile, sa complexité l’accentuant encore. La crise du système financier l’a bien illustré, dans l’attente de son rebondissement considéré comme inévitable. En attendant, les détériorations existantes et à venir de l’écosystème de notre planète ont pris sa place dans les esprits.

  • L’allégeance européenne

    Pas question d’allonger la liste de la honte des pays à surveiller de près pour blanchiment et financement du terrorisme ! La Commission s’y est essayée mais n’y est pas parvenue. On sait que la large majorité qualifiée nécessaire à cette inscription n’a pas été réunie au sein du Conseil des chefs d’État et de…

  • L’Arabie saoudite et le Panama blanchis du blanchiment

    La liste noire contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme, qui comporte seize pays, est décidément un sujet très politique. Et ce ne sont pas les efforts de la Commission destinés à protéger le système financier de l’Union de « carences stratégiques » qui y remédieront.