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Ils sont insupportables
La campagne en faveur du renouvellement du mandat d’Emmanuel Macron est lancée, on s’en doutait. Son positionnement a changé depuis la première, et s’il affectionne les envolées ronflantes et creuses, il vient de descendre dans l’arène pour se donner le beau rôle en annonçant des mesures d’assouplissement des contraintes pour le mois de décembre, et…
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À qui faire confiance, à Macron
Les interventions présidentielles pour rester dans le vent se succèdent, aujourd’hui dans le Journal du Dimanche en attendant mardi à la télévision. Macron veut mettre « fin à l’incertitude » et apporter « un cap » et de « la clarté », ce qui vaut reconnaissance que cela manquait. Mais ni l’un ni l’autre ne sont au rendez-vous.
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La mutation du capitalisme à la peine
Les autorités françaises peuvent en leur for intérieur se dire qu’à chaque jour suffit sa peine. Tant que les taux obligataires resteront aussi bas, le service de la dette sera soutenable. Sans doute la raison pour laquelle elles constituent un groupe de travail chargé ultérieurement de rétablir les finances publiques.
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Une destruction pas créative pour un sou
La vague d’insolvabilité qui plane sur de larges pans de l’économie européenne pourrait entraîner une destruction de richesses sans aucune création en retour, nous sommes entrés dans l’ère de l’économie zombie.
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Ne pas s’enfermer dans des dilemmes restrictifs
Il n’est question sous un angle restrictif que de l’arbitrage entre les mesures adoptées pour protéger de la pandémie et celles destinées à préserver l’activité économique. Mais l’économie est prise dans le sens restreint qui prévaut de nos jours alors qu’à son origine elle signifiait l’administration de la maison au sens large.
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Le capitalisme mal parti, le pourquoi du comment
Présenté comme un stade indépassable, le capitalisme traverse crise sur crise. Peut-il se réformer ? Mal formulée, la question reste pendante mais cela n’en prend pas le chemin, car seule une profonde mutation serait la bonne réponse.
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Les yeux pas en face des trous
En commençant par le V puis en adoptant le W, les lettres illustrant la reprise de l’économie sont épuisées, sauf le L de plus mauvaise augure. Au fur et à mesure que l’Europe se reconfine, même partiellement, l’économie va replonger, rendant toutes les prévisions hasardeuses. Afin d’impressionner, le ministre Bruno Le Maire prétend pouvoir chiffrer…