-
Une journée comme les autres
La Commission européenne a l’œil. Elle réitère ses prévisions de croissance (faibles) pour cette année et pour 2020, mais elle convient que les risques de se tromper augmentent. Heureusement, Valdis Dombrovskis, le commissaire chargé de l’euro, a le remède en magasin, « il est grand temps de réformer tout en maintenant des finances publiques saines » a-t-il…
-
Un rendez-vous incertain avec les banques centrales
Il est attendu des banques centrales qu’elles sauvent à nouveau le système financier du nouvel accès de crise qui surviendra, et c’est pour cela qu’il leur est conseillé de reprendre des forces pour la prochaine occasion. Une des raisons pour lesquelles elles devraient remonter leur taux.
-
Quand les économistes attitrés délivrent leur science
Les taux négatifs adoptés par les banques centrales font jaser aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Elles divisent les participants qui s’interrogent : faut-il les considérer comme une opportunité ou au contraire s’en inquiéter ?
-
L’enjeu algérien dépasse les frontières du pays
Les mots manquent pour qualifier les mobilisations d’hier. Il avait été souligné que ce vingtième vendredi de manifestations massives coïnciderait avec le 57ème anniversaire de l’Indépendance algérienne, et que cette date symbolique lui donnerait une dimension particulière. Au choix, ces manifestations ont donc mérité d’être qualifiées d’historiques ou de monstrueuses, ou bien des deux à…
-
De quoi sera fait demain
Ce qui devait arriver arriva ! Le commissaire européen Pierre Moscovici a annoncé la décision de la Commission à propos de l’Italie : « une procédure pour déficit excessif au titre de la dette n’est plus justifiée à ce stade ». Elle doit encore être formellement validée par l’Eurogroupe le 9 juillet. Et Matteo Salvini…
-
Derrière les nouvelles idées reçues
L’idée que les taux obligataires bas sont durables s’est installée sans plus de réflexion, comme bien d’autres nouveautés. Bizarrement, elle coexiste avec la vieille frayeur de l’hyperinflation, ne voulant pas voir que l’inflation n’a pas disparue mais qu’elle s’est déportée sur le prix des actifs financiers.
-
Erreur de casting à la BCE
Christine Lagarde à la tête de la BCE, quel choix désastreux ! Là où il fallait un(e) connaisseur(sseuse) des arcanes du système financier faisant autorité, tant vis-à-vis des marchés que des dirigeants européens, ceux-ci ont choisi après quelques 50 heures de négociation une personnalité qui est loin de pouvoir percer le fonctionnement et encore moins…
-
On n’en a pas fini avec les banques
Les banques européennes vont devoir augmenter leurs fonds propres de 135 milliards d’euros d’ici 2027, date à laquelle la transposition de la réglementation de Bâle III devra être totalement appliquée. Ce n’est pas une petite affaire, car cela correspond globalement à une augmentation de leurs fonds propres de 24,4%, soit près du quart.
-
Une nouvelle équipe européenne dépourvue de mandat
Il n’est pas exagéré de décrire comme complètement chaotique le processus de désignation des responsables des « top jobs » européens auquel nous assistons. On s’attendait au pire et nous l’avons.
-
Le pragmatisme des banquiers centraux
La BCE ne dévoile pas encore ses batteries depuis l’annonce par Mario Draghi, prochainement sur le départ, que les achats d’obligations pourraient reprendre si l’inflation ne repartait pas. Selon son économiste en chef Philip Lane, « ses dirigeants doivent aussi être ouverts à de nouvelles idées et de nouvelles méthodes » bien qu’ils disposent de…