Auteur/autrice : François Leclerc

  • Les politiciens démonétisés, un comble

    Les négociations sur le climat de Madrid accouchant d’une souris, il n’est toujours pas répondu à l’urgence de la réduction des gaz à effet de serre. Et ce n’est pas le « Pacte vert pour l’Europe » de la Commission qui y changera quoique ce soit, frère siamois du plan d’investissement pour l’Europe, dit plan Juncker : tout…

  • La face noire de la reconnaissance faciale

    La bonne nouvelle est que les cartes d’identité et de payement seront abolies dans l’avenir, la mauvaise que les visages les remplaceront grâce à la reconnaissance faciale.

  • Tout s’explique quand on lit Jacques de Larosière

    Les banques centrales « ne croient plus à la croissance » et leur politique monétaire est « génératrice d’anticipations pessimistes autoréalisatrices ». Le mystère est levé, le coupable est tout désigné ! Dans une tribune parue dans Les Échos, Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et directeur général du FMI (pour s’en tenir là), nous…

  • Face à la « japonisation » globale du système

    Depuis la mi-septembre, le marché des repos américain, haut-lieu du refinancement au jour le jour des banques, est entré dans une crise chronique et la Fed reste sur le qui-vive, constatant que les taux remontent à l’approche de l’échéance de fin d’année.

  • La vente à découvert, on va voir ce que l’on ne va pas voir

    Interdire la vente à découvert, vous n’y pensez pas ! La pratique instituée qui consiste à parier sur la baisse du cours d’une action, quitte à mettre la chance de son côté en lançant des rumeurs, est par trop lucrative. Elle occupe dans le monde financier une place insoupçonnée, car elle fait des heureux des…

  • Encore une théorie qui ne tient pas la route

    Il n’en était pas moins attendu de lui ! Dans son rôle de gardien de la doctrine, Jens Weidmann a annoncé qu’il serait « très critique » si la BCE favorisait les titres verts dans sa politique d’achats obligataires. Ce serait selon lui pratiquer un mélange des genres entre ce qui relève de l’action gouvernementale…

  • À bas le « greenwashing », vive le « green business »

    Cela n’arrête pas ! en janvier prochain, le « green business » est promis à un sacre à Davos, à l’occasion de la nouvelle édition d’un Forum économique mondial se voulant la (bonne) conscience éclairée du capitalisme. Pour en juger de l’effet, il suffit de se rappeler ses tirades contre les inégalités.

  • Le « greenwashing » a de l’avenir

    Le label Vert est un véritable fourre-tout, l’occasion étant trop belle de se refaire une beauté. Mais il faut y mettre un peu d’ordre afin qu’il ne perde pas sa crédibilité et puisse encore servir. La Commission européenne s’y attelle, après avoir chargé Frans Timmermans, son numéro 2, de mettre en œuvre la transition écologique…

  • L’abolition des privilèges revient dans l’air

    Où va l’économie mondiale ? Elle est dorénavant promise à une longue asphyxie, personne ne prétendant plus apercevoir un petit coin de ciel bleu. La cause est entendue mais le flou règne quand on en vient aux explications.

  • Les fanfarons sont des inconséquents

    La religion était l’opium du peuple, et l’assujettissement à l’argent a succédé aux commandements de Dieu, avec pour effet un endettement massif et la richesse sans limites d’une infime minorité. Ce n’est pas tenable, sans qu’il soit utile de convoquer la morale.