L'actualité de la crise : DEUX POIDS, DEUX MESURES, par François Leclerc

Billet invité

Réunis jeudi et vendredi prochains en Conseil européen, les chefs d’Etat et de gouvernement vont ramasser les copies pour adopter à l’unanimité un communiqué final avec pour objectif de stopper la cacophonie de ces derniers jours. Un projet de texte a déjà fuité auprès de la BBC, qui s’en tenait au minimum décent, mais les débats se sont depuis élargis à un nouveau sujet, une augmentation de capital de la BCE ayant entretemps été posée sur le tapis.

Rien toutefois ne présage – on s’en doute un peu – que les réponses qui vont être apportées en fin de semaine vont changer la face de l’Europe.

La crise part pourtant dans tous les sens. La nouveauté réside dans le développement de la protestation dans plusieurs pays : après le Portugal, la Grèce, l’Irlande, ce sont le Royaume-Uni et l’Italie qui connaissent leurs premières grandes manifestations, emmenées par les étudiants qui jouent leur traditionnel rôle d’éclaireurs. Si elles ont en commun de ne pas avoir de débouché politique revendiqué, la situation générale devrait être considérée comme inquiétante par ceux qui sont au pouvoir ou aspirent à y accéder.

En ce sens, la crise n’est pas devenue uniquement sociale, elle est également profondément politique, car mettant en évidence l’absence de répondant pouvant la canaliser. Les bonnes âmes parleront de montée du populisme et du danger des extrémismes, mais elles n’offriront pas pour autant d’alternatives, cloîtrées dans le cadre étroit de la rigueur – dont elles ne savent ni ne veulent sortir – avec des mots creux et des programmes timorés pour seule vaine promesse.

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L'actualité de la crise: L'HISTOIRE ÉDIFIANTE du New York Times, par François Leclerc

Billet invité.

« Tous les mois, le mercredi, neuf membres d’une société de l’élite de Wall Street se rencontrent dans Midtown Manhattan [le quartier des affaires de New York]. Ils partagent un même objectif : protéger les intérêts des grandes banques qui agissent sur le vaste marché des produits dérivés, l’un des plus profitables – et controversé – de la finance. Ils ont aussi en commun des secrets, le compte-rendu de leurs réunions de même que leurs identités, strictement confidentiels ».

C’est ainsi que Louise Story débute son article dans le New York Times, dont elle est une journaliste financière vedette. Au terme d’une enquête fouillée, elle met en évidence, détails et noms à l’appui, les mécanismes utilisés par les mégabanques qui dominent le marché des produits dérivés. Dans le but d’empêcher que de nouveaux entrants élargissent leur club très restreint et afin que continue à régner sur ce marché une totale opacité, garante de leurs immenses profits.

Les noms de ses membres sont ceux du gratin de la banque : Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, UBS, Deutche Bank, Barclays, Crédit Suisse, Citigroup, Bank of America. Tous se retrouvent membres du comité du risque de ICE, une nouvelle chambre de compensation des produits dérivés qui a vocation à dominer ce marché, mais également au comité de nombreux autres, ainsi qu’à la direction de l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA), le lobby international qui fait la pluie et le beau temps sur ce marché.

Ce n’est évidemment pas par hasard, car ces comités du risque des chambres de compensation qui ont poussé comme des champignons ont été investis par la loi Dodd-Frank de régulation financière de très importants pouvoirs. Notamment ceux de décider quels sont les produits dérivés qui n’ont pas à utiliser les services des chambres de compensation – et restent ainsi totalement négociés de gré à gré – au prétexte qu’ils ne sont pas standardisés et ne peuvent donc être compensés. Ainsi que de déterminer le coût du service, qui s’ajoute aux commissions des banques, et les montants financiers qui doivent être apportés en couverture. Les mégabanques sont donc totalement juges et parties.

Sur ce marché, les commissions bancaires ne sont pas connues, et il n’y a pas comme sur le marché boursier de cote officielle à la disposition des intervenants. Les banques achètent et vendent à des prix qu’elles seules connaissent, fixant ainsi leur marge selon leur bon vouloir.

« Pas un seul domaine financier n’est probablement aussi profitable aujourd’hui que les produits dérivés », explique Louise Story. « Plus que l’activité de prêt, celle des cartes de crédit, des fusions et acquisitions ou de la gestion de fortune. » poursuit-elle, pour conclure : « Le secret qui entoure le marché des produits dérivés est un facteur clé des importants profits réalisés par les banques ». Les moyens dont elles disposent et qu’elles mobilisent pour le protéger sont à l’avenant.

Ce qui n’est pas sans expliquer comment elles sont parvenues à faire barrage avec succès à des dispositions trop incisives du Congrès, et comment elles peuvent encore prétendre bloquer, fort de l’appui massif des républicains – mais de démocrates également – les nouvelles dispositions que cherche à prendre la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le régulateur compétent, afin de limiter le contrôle des chambres de compensation par les banques.

Le Département de la justice a pour sa part engagé une enquête afin de vérifier l’existence éventuelle de pratiques tombant sous le coup de la loi anti-trust, qui sont de notoriété publique à Wall Street, dont on attend avec intérêt les résultats.

Ironiquement, les positions prises par les mégabanques ont pour origine une demande de l’administration aux mégabanques. Devant la panique crée par la menace d’effondrement d’AIG, qui assurait avec des CDS de nombreuses grandes banques, celle-ci était autant que les régulateurs dépassée par les événements et ignorante du fonctionnement de ce marché sur lequel elle n’avait aucune prise. Au milieu de la tourmente, les régulateurs se tournèrent donc vers les banques pour leur demander de monter dans l’urgence une chambre de compensation, afin de réduire les risques et stabiliser le marché. InterContinentalExchange (ICE), qui compensait déjà les commodities et les futures, servit de base.

Au fil de son enquête, Louise Story raconte comment les mégabanques firent par la suite obstacle aux velléités d’autres intervenants d’entrer sur le marché des chambres de compensation, avec également comme souci d’empêcher l’avènement d’une quelconque cotation électronique des produits dérivés, qui apporterait de la transparence et risquait de court-cicuiter les banques. Citadel Group, un très important hedge fund qui chercha à s’y lancer en joint venture avec le Chicago Mercantile Exchange, dut finalement y renoncer au terme de batailles de coulisses homériques.

Elle narre également comment certaines banques, telle Bank of New York Mellon, essayèrent de rentrer dans le « club des négociants en dérivés », comme il est appelé à Wall Street, pour en être rejeté par le physionomiste.

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L'actualité de la crise : LE NOYAU DUR DES IRRÉDUCTIBLES, par François Leclerc

Billet invité.

Sans manier l’emphase, un épisode important de l’Histoire se fait sous nos yeux, nous emportant nous ne savons pas où. La Crise – qui mérite également sa majuscule – dévoile progressivement les contradictions auxquelles le capitalisme financier se heurte, après avoir implosé. Sans que celui-ci ne parvienne à dénicher sa porte de secours, ni qu’une perspective suffisamment affirmée et partagée n’indique une autre voie pouvant s’y substituer.

La Crise n’emprunte pas des parcours identiques en Europe, aux USA et aux Japon, mais tous ont en commun de ne déboucher sur rien. Les Européens ne savent pas comment démêler le nœud financier qu’ils ont serré en liant très étroitement leur dette publique et privée. Les Américains menacent de rejoindre le Japon dans la trappe à liquidité – quand l’augmentation de la masse monétaire par les banques centrales ne génère plus de relance économique – dont ce dernier ne parvient pas à sortir depuis plus d’une décennie.

Vient s’ajouter, dans le monde nouveau des puissances émergentes, la montée de la bulle financière et de l’inflation chinoise, toujours pas maîtrisées malgré les efforts, aux effets sociaux inquiétants, résultant des énormes injections de liquidité destinées à suppléer à la diminution de la croissance et demande occidentales.

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L'actualité de la crise: LE CLUB DES MAITRES CHANTEURS, par François Leclerc

Billet invité.

Se campant crânement sur un terrain qui leur est familier, les gouvernements européens s’engagent stoïquement sur une voie étroite avec un seul impératif : tenir ! Sous la férule des Allemands – les Français n’ayant pas d’autre choix que de les suivre, faute d’avoir une politique – c’est le parti du non qui l’a emporté : non aux euro-obligations ! non à l’accroissement immédiat des moyens du fonds de stabilité (EFSF) ! A l’occasion d’une nouvelle rencontre, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy viennent de boucler le dossier, après que la position française se soit faite attendre.

Les Grecs, les Irlandais, les Espagnols et les Portugais ne vont avoir comme seule ressource que de serrer davantage les dents, les Italiens les rejoignant petit à petit dans cet exercice, en attendant que d’autres s’y mettent à leur tour franchement. Avec comme perspective lointaine, à l’horizon de début 2013, la mise au point d’un nouveau dispositif de sauvetage qui reste à inventer. Par la grâce d’une procédure allégée de révision des Traités européens évitant toute consultation référendaire ou vote parlementaire.

Réunis les 16 et 17 décembre prochains, les chefs d’Etat et de gouvernement pourront alors annoncer qu’ils ont accompli un grand pas en avant en se mettant d’accord pour gagner six mois par rapport au calendrier original, ce qui leur permettra de masquer l’étendue de leurs désaccords à propos du fonctionnement de ce nouveau mécanisme de crise. En espérant que tout tiendra jusque là.

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L'actualité de la crise: LE GRAND JEU ET LES PETITS GARÇONS, par François Leclerc

Billet invité.

Les projecteurs sont braqués sur l’Europe, et plus particulièrement sur la zone euro, depuis que le grand jeu s’y est déplacé et installé. Ce qui ne devrait pas faire oublier le reste du monde, en particulier les pays développés. Où en sont donc les Etats-Unis, le Japon et le Royaume Uni ? Sont-ils dans la même impasse que la zone euro, qui s’enferre dans sa propre crise ?

Aux Etats-Unis, c’est la Fed qui joue le rôle du sauveur. Bien qu’elle ne semble pas trop assurée de son affaire et ne cesse d’expliquer que l’Etat fédéral doit également jouer le sien afin de conjointement relancer l’économie. A ce point que son président, Ben Bernanke, laissait dernièrement entendre qu’après le QE 2, un QE 3 serait envisageable. En termes moins elliptiques, qu’un nouveau round de quantitative easing (assouplissement quantitatif) serait si nécessaire engagé, se traduisant par un nouveau programme d’achats d’obligations américaines.

De son côté, l’administration Obama s’adapte à la situation politique créée par la victoire des républicains à la Chambre des représentants, où ils vont être majoritaires dès la nouvelle législature. Faisant face à de très virulentes offensives, elle concède des compromis peu glorieux. Ils n’augurent pas dans l’immédiat d’une réduction du déficit budgétaire, tant en raison de la prolongation pour deux ans de la détaxe dont bénéficiaient les revenus les plus élevés que des délicates discussions au sein de la commission ad hoc chargée d’étudier entre parlementaires des deux bords des mesures de réduction de celui-ci.

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L'actualité de la crise : DU SUR PLACE, par François Leclerc

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Même le dos au mur, les dirigeants européens ne sont pas parvenus à se mettre d’accord. En dépit du soutien affirmé de la BCE et du FMI à une augmentation des moyens mis à disposition du fonds de stabilité (EFSF), la décision en a été remise à plus tard, façon d’escamoter que le désaccord à ce sujet était total.

« Si cela devient nécessaire, nous examinerons la question » a déclaré Herman Van Rompuy, président de l’Union européenne. « On va continuer le travail. Ce qu’on a fait hier, c’est ne pas prendre encore de décision. Mais il y aura encore des débats sur la manière de concevoir le mécanisme permanent de gestion de crise et peut-être de continuer à débattre sur sa taille, que ce soit pour le mécanisme définitif ou pour le mécanisme transitoire » a ajouté Didier Reynders, le ministre belge des finances, la Belgique assurant la présidence de l’Union européenne.

L’argument avancé pour justifier de ne pas accroître le montant des garanties mises à disposition de l’EFSF ne manque pas de sel : un tel acte signalerait que les Etats européens s’attendent à devoir soutenir de nouveaux pays (entendez le Portugal et l’Espagne), ce qui serait un très mauvais signal donné aux marchés, les incitant à précipiter ces pays dans la zone des tempêtes. Comme s’il n’étaient pas déjà en train d’y pénétrer, pour ceux qui n’y sont pas encore.

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L'actualité de la crise : NÉCESSITÉ NE FAISANT PAS LOI, par François Leclerc

Billet invité.

Sous l’insistance de la BCE, qui peut se prévaloir de leur avoir sauvé la mise cette semaine, les ministres des finances européens vont encore se retrouver entre eux, pendant deux jours à partir de lundi matin. Toujours un peu désorientés et à la recherche d’une solution à cette crise européenne qu’ils ne parviennent toujours pas – et pour cause – à maîtriser.

Les ministres vont néanmoins essayer de deviner si, au terme d’une véritable course d’obstacle qui va s’engager, le Parlement irlandais pourra à partir de la mi-janvier adopter le nouveau budget de l’Etat, condition préalable à la mise en oeuvre du plan de sauvetage qu’ils doivent adopter. Plus délicat encore, ils vont discuter du renforcement du fonds de stabilité financière (EFSF), que la BCE suggère instamment, ainsi que des grandes lignes du futur mécanisme de crise, prévu pour 2013. Ils ne seront pas seuls dans cet exercice, le directeur général du FMI les y accompagnant, puisqu’il devrait également mettre au pot.

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L'actualité de la crise: AUX SUIVANTS !, par François Leclerc

Billet invité.

La BCE joue à l’équilibriste.

S’efforçant d’établir un cordon sanitaire devant le Portugal, elle cherche à préserver l’Espagne dont le tour d’entrer par la suite dans la zone des tempêtes était annoncé. Cultivant le mystère pour mieux montrer sa force, elle est intervenue sur un marché déserté où elle a triomphé sans gloire en achetant par paquets de 100 millions d’euros des obligations portugaises et irlandaises, afin d’en faire baisser le taux et de stabiliser la zone euro. Après avoir commencé ces achats durant la conférence de presse de Jean-Claude Trichet, elle a poursuivi au même rythme jamais atteint ce vendredi.

Mais elle s’est refusée pour autant à dévoiler ses intentions pour l’avenir, laissant planer l’incertitude et n’engageant pas – comme attendu par les marchés – une intervention massive du type de la Fed. Comme à l’accoutumée, rendez-vous est pris lundi matin pour plus de clarté sur le terrain.

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L'actualité de la crise: SERVICE MINIMUM, par François Leclerc

Billet invité.

Le jeu de la patate chaude continue de plus belle. Assurant le service minimum, la BCE vient de clairement signifier que, si elle maintient son filet de sécurité, elle n’entend pas s’engager plus avant comme il était fortement attendu. Le message est clair : aux politiques de prendre à leur tour leurs responsabilités.

Les banques n’ayant plus accès au marché inter-bancaire trouveront encore des liquidités pour rouler leur endettement et les Etats en passe d’être exclus de fait du marché obligataire continueront de bénéficier des achats de la BCE limitant les dégâts.

Sans plus, alors que les spéculations à propos d’une forte implication de la BCE sur ce marché avaient enflé. Allant jusqu’à envisager qu’elle puisse imiter sa consœur américaine et acheter en quantité de la dette européenne. Car la question est devenue lancinante : « que faire avec la dette  ? », puisqu’il est devenu clair que chaque fois qu’un pays est sauvé, il est précipité dans de plus grands tourments, la liste de ceux destinés à les rejoindre s’allongeant.

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L'actualité de la crise: DE NOUVEAU LA BCE, PAR DÉFAUT, par François Leclerc

Billet invité.

Les salves de coups de semonce tirées les jours précédents vont-ils être entendus ? L’heure était hier mercredi à la détente sur les différents marchés, dans l’attente des résultats de la réunion de ce jour de la BCE. Le président de la commission, José Manuel Barroso, profitait de l’occasion pour exprimer « toute sa confiance » dans la capacité qu’a la BCE à « prendre les décisions nécessaires pour garantir la stabilité financière de la zone euro ». Nous voilà rassurés.

Certes, elle seule dispose des moyens de stopper la brutale glissade engagée en début de la semaine. Car la BCE alimente en liquidités les banques des pays de la zone des tempêtes et de ceux qui s’en approchent dangereusement, afin qu’elles ne s’écroulent pas ; elle intervient également sur le marché obligataire secondaire européen, afin de tenter de limiter les dégâts. Deux activités dont elle cherche à se libérer, mais qu’elle risque cependant de devoir poursuivre et développer.

Le consensus cher aux économistes s’est donc établi autour de l’idée qu’elle allait devoir une nouvelle fois manger son chapeau. Ayant ces deux armes à sa disposition : la poursuite de son programme de distribution de liquidités, dont elle annonçait l’extinction pour le début de l’année prochaine, et l’accroissement de ses achats obligataires, pour aller au-delà des limites qu’elle s’était elle-même fixées.

Sa réponse ne tardera pas aujourd’hui. Mais, même allant dans ce sens, elle permettra uniquement de gagner du temps et ne résoudra rien. Ce qui explique la floraison enregistrée ces derniers temps, du côté des analystes financiers, de nombreux projets destinés à prendre à bras le corps la crise. Ce milieux ayant enregistré l’urgence de faire preuve d’innovation, quitte à bousculer les blocages politiques actuels.

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