Auteur/autrice : François Leclerc

  • La pire des bonnes idées, OFFRIR L’ALÉA MORAL AU SHADOW BANKING, par François Leclerc

    Billet invité. La régulation du shadow banking ne va pas être une partie de plaisir susurre-t-on côté régulateur, tandis que les tentatives de redorer son blason se développent : mission est globalement confiée à ce secteur hétérogène de la finance de développer le crédit en complément des banques, lui faisant ainsi acquérir sa légitimité et…

  • Négociations européennes : DES AMBITIONS QUI N’EN SONT PAS, par François Leclerc.

    Billet invité. De quoi la montagne va-t-elle à son habitude accoucher ? D’une souris ! Quel objectif était-il donc poursuivi en organisant le mini-sommet des neuf chefs d’Etat et apparentés sociaux-démocrates de samedi ? Créer un rapport de force vis à vis d’Angela Merkel pour négocier en force, ou bien calmer les ardeurs de Matteo…

  • La négociation européenne : LA FRONDE PREND CORPS, par François Leclerc

    Billet invité La fronde prend corps avec la tenue demain samedi à Paris d’une réunion consacrée aux priorités de la prochaine Commission européenne. Sont annoncés les chefs des gouvernement autrichien, belge, danois, italien, slovaque et tchèque, ainsi que la présence du vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel. Les évènements se précipitent après une ouverture en demi-teinte, et…

  • AU CHEVET DE LA ZONE EURO, QUE FAIRE APRÈS LA SAIGNÉE ? par François Leclerc

    Billet invité Comment les dirigeants européens vont-ils sortir du pétrin dans lequel ils se sont fourrés (y conduisant leurs administrés) ? Sigmar Gabriel, le vice-chancelier social-démocrate allemand, a lancé un ballon d’essai en proposant d’adopter une nouvelle méthode de calcul du déficit excluant les dépenses occasionnées par les réformes, ce qui ne nécessiterait pas selon…

  • LE FIL ROUGE DE LA DETTE ARGENTINE, par François Leclerc

    Billet invité. En refusant de se saisir du dossier argentin au terme de son long parcours judiciaire, la Cour suprême des États-Unis a donné raison à deux fonds vautours qui réclamaient le remboursement au nominal d’obligations achetées à bas prix sur le marché secondaire, en dépit d’un accord de restructuration avec tous les autres créanciers…

  • Sur le mode du changement : PUSILLANIMITÉ ET LÉGÈRETÉ, par François Leclerc

    Billet invité Au train où vont les choses, les années passant, les autorités qui sont aux commandes ne sont pas prêtes à reprendre l’initiative sur le déroulement des opérations, alors que la faible volatilité qui est constatée sur les marchés est source d’inquiétude grandissante, comparée au calme qui précède la tempête. Sans savoir d’où viendra…

  • UNE SOCIÉTÉ DE SURVEILLANCE TRÈS AVANCÉE, par François Leclerc

    Billet invité. Qu’ils s’appellent Google, Facebook, Vodafone, Cisco ou Microsoft, les grands acteurs américains d’Internet cherchent tous à convaincre leurs clients qu’ils ne sont pour rien dans les agissements de la NSA. Mais ils rencontrent une même difficulté pour le prouver, ce qui les conduit à passer à l’offensive pour se défendre. Le ver reste…

  • ENCORE EN POINTILLÉS, UN NOUVEL ÉPISODE DE LA CRISE EUROPÉENNE ? par François Leclerc

    Billet invité Les épisodes de la crise européenne se suivent. Hier au bord de l’éclatement, la zone euro était soumise à une double peine. Les taux souverains se tendaient à l’extrême, et une politique de réduction du déficit public à marche forcée était instituée. Un précipice s’ouvrait, mais par l’effet d’un Deus ex machina, la…

  • Bilans bancaires : LE PASSAGE DE MONSIEUR PROPRE N'EST PAS POUR DEMAIN, par François Leclerc

    Billet invité 1.000 milliards d’euros d’actifs seraient au total cantonnés par les banques européennes dans des structures de défaisance, d’après les pointages des analystes spécialisés de BNP Paribas. Dans certains cas, des bad banks, dans d’autres des structures internes. Avec comme intention, disent les analystes, d’améliorer la lisibilité du bilan… Il y en a pour…

  • LE CAPITALISME SUR UN FIL, par François Leclerc

    Billet invité. Un système financier présentant une apparence florissante peut-il longtemps coexister avec une économie en panne de relais de croissance ? Un tel paradoxe est-il longtemps tenable ? Poser cette question, c’est s’interroger sur sa capacité à relancer la machine alors que de puissants facteurs de déséquilibre en font douter. Six ans et plus…