Auteur/autrice : François Leclerc

  • Les mégabanques : SE FAUFILER DANS LE MOINS-DISANT RÉGLEMENTAIRE, par François Leclerc

    Billet invité. Une musique qui n’arrête pas provient des États-Unis. Elle est faite d’amendes colossales, la dernière en date de 16 à 17 milliards d’euros à Bank of America pour la vente de 57 milliards de dollars de produits toxiques adossés à des prêts immobiliers subprime. Mais également de l’injonction de la Fed et de…

  • Espirito Santo : CAS PARTICULIER D’UN CAS GÉNÉRAL, par François Leclerc

    Billet invité. Ce n’est pas sans mal que le sauvetage de la BES continue d’être mené sous la férule de la Banque du Portugal, la bourse de Lisbonne ayant chuté de 16% en deux semaines, entrainée à la baisse par les valeurs bancaires, notamment celles de la BCP. Celle-ci avait auparavant essayé en pure perte…

  • Espirito Santo : LA CONFIANCE NE RÈGNE TOUJOURS PAS, par François Leclerc

    Billet invité. Ce n’est pas sans d’impérieuses raisons que le gouvernement portugais continue de prétendre que les contribuables ne seront pas mis à contribution à l’occasion du sauvetage de la BES et de la création de Novo Banco. La réglementation communautaire a pu être contournée avec l’assentiment des autorités de Bruxelles, et Mario Draghi a…

  • Espirito Santo : LE FEUILLETON N’EST PAS TERMINÉ, par François Leclerc

    Billet invité Les banques portugaises n’ont pas tardé à chercher à revenir sur leur participation à la création de Novo Banco qui leur a été prescrite par la Banque du Portugal. Au lieu d’injecter dans le Fonds de résolution 133 millions d’euros à fonds perdus en plus des 367 millions qui, finalement, avaient déjà été…

  • Espirito Santo : PREMIERS DESSOUS D’UN SAUVETAGE par François Leclerc

    Billet invité. Ravi de ce qu’il présente comme un heureux dénouement protégeant les contribuables et les déposants de la banque BES, le gouvernement portugais voudrait bien vite revenir à ses affaires courantes : l’adoption de nouvelles mesures d’austérité. Les autorités bruxelloises ont de leur côté donné officiellement leur imprimatur à un sauvetage à l’orthodoxie douteuse…

  • Espirito Santo : UNE NATIONALISATION QUI N'AVOUE PAS SON NOM, par François Leclerc

    Billet invité. Comme prévu, la Banque du Portugal a annoncé dimanche soir le plan de restructuration de la Banque BES, avant l’ouverture de la Bourse et de ses guichets lundi. Le risque était qu’à la débandade des actionnaires, qui ont vendu leurs titres dans l’affolement pour limiter leurs pertes, succèdent des retraits massifs des déposants,…

  • WALL STREET/NSA MÊME COMBAT ? par François Leclerc

    Billet invité. Tenter de décrire un nouveau monde trop méconnu, celui des temps présents, dévoile des aspects de son fonctionnement ne figurant pas dans les récits qui en sont communément faits et dans lesquels nous nous reconnaissons. Cette opacité est à l’origine d’un sentiment diffus et confus se traduisant par le fameux « on nous cache…

  • Espirito Santo : SAUVER LES APPARENCES ! par François Leclerc

    Billet invité. Une hypothèse de sauvetage de la Banque BES prend corps, qui pourrait être annoncée dimanche soir, in extremis avant l’ouverture de la bourse du lendemain. Selon TVI et SIC, deux chaînes de télévision commerciale, l’État se préparerait à rentrer au capital de la banque malgré les affirmations réitérées du premier ministre qui l’excluait.…

  • Espirito Santo : TOUT S’ÉCROULE ! par François Leclerc

    Billet invité. La banque BES a continué de dévisser à la bourse de Lisbonne où elle est cotée, le titre a ce soir perdu au total les deux tiers de sa valeur. La cotation a été interrompue, dans l’attente d’une « nouvelle importante » qui, selon le Jornal de Negocios, pourrait être l’annonce d’un plan de recapitalisation.…

  • Espirito Santo : LE TEMPS PRESSE ! par François Leclerc

    Bille invité. Avec 3,6 milliards d’euros de pertes au 30 juin dernier résultant de 4,2 milliards d’euros de provisions pour créances douteuses, la banque BES ne peut rester longtemps dans cet état. Mais tout est essayé afin d’éviter une désastreuse recapitalisation par l’État, qui dispose encore de suffisamment de fonds sur la ligne de crédit…