Envoyez par mail 'Une question avec pour enjeu beaucoup de centaines de milliards d’euros, de livres et de dollars' à un ami.

Envoyez une copie de 'Une question avec pour enjeu beaucoup de centaines de milliards d’euros, de livres et de dollars' à un ami.

* champs obligatoires


Séparez les entrées par une virgule. 5 éntrées maximum.


Séparez les entrées par une virgule. 5 éntrées maximum.

Code de sécurité

Loading ... Chargement en cours ...
Partagez

3 réflexions au sujet de « Une question avec pour enjeu beaucoup de centaines de milliards d’euros, de livres et de dollars »

  1. Une question avec pour enjeu beaucoup de centaines de millions de morts .

    La loi de la valeur découverte par Marx est implacable dans sa dure réalité logique :

    Le profit capitaliste ne supporte pas l’abondance !

    C’est à l’aune de ce postulat qu’il nous faut juger l’agitation des gouvernements bourgeois européens du sud faisant le forcing pour que le gouvernement bourgeois allemand accepte à l’avenir de cautionner leurs faux frais … à crédit.

    Qui sont ils ces gouvernements au sud de l’Europe ?

    La Gréce ayant en pourcentage le budget militaire le plus lourd en Europe !

    L’Italie des bunga bunga de Berlusconi !

    L’Espagne là où il y a plus de promoteurs immobiliers que d’habitants !

    Le Portugal offrant aux retraités français une douce fin de vie sans impôts !

    La France enfin, championne toute catégorie dans son genre, à créer les condition optimales, afin d’attirer chez elle toutes les crapules capitalistes du monde !

    Ces pays crient famine ! Ces pays veulent que rien ne change, ils veulent pouvoir aller sur les marchés et d’endetter, s’endetter à la hauteur de l’endettement US s’ils le peuvent.

    Pour cela les gouvernements de ces pays ont besoin d’une caution, il faut rassurer les préteurs, ils n’ont pas le dollar, ils veulent des marks. Ils menacent :

    « … le temps est venu de mutualiser la dette » (…) l’Allemagne manque de solidarité, se montre mesquine et lâche ( … ) il n’y a pas d’alternative aux coronabonds dans la crise ( … ) « si le veto allemand l’emporte, la grave crise en Italie pourrait faire exploser l’euro ! … »

    La main sur le cœur et baignant dans la démagogie, ces gouvernements assurent que cet argent, ils veulent le consacrer à construire des hôpitaux et acheter des pyjamas aux malades.

    Mensonge !

    Les gouvernements socialistes au Portugal et en Espagne, sont-ils en ce moment même, entrain d’augmenter les salaires des ouvriers ?

    Non !

    Ces gouvernements, comme l’ensemble des gouvernements du monde, enrichissent le Capital et lamine le Travail.

    En clair, on demande aux travailleurs du nord, avec de l’argent public, demain à gonfler les profits des banques du sud.

    Ils appellent cette mutualisation, du progrès et du socialisme.

    Moi j’appelle cela du culot et de l’inconscience !

    Inconscience parce qu’au bout ce sera la guerre et des millions de morts en Europe.

    Il faudra un jour bien comprendre une chose : si les gouvernements du sud faisaient de chacun de leurs citoyens des producteurs de fraises ( avec la caution de leurs amis allemands ), il y aurait une telle abondance de fruits sur le marché, que ces marchandises ne pourraient être vendus faute de prix.

    Les producteurs feraient faillites, avec ou sans épidémie.

    La question n’est donc pas de donner des liquidités aux capitalistes, mais de leur garantir un profit.

    Pour cela il faut que la demande dépasse l’offre.

    Augmenter le pouvoir d’achat des masses et contrôler, voir raréfier la production.

    Pas un seul gouvernement en Europe ne se lancera dans une telle politique utopiste !

    Que Berlin cède … et il permettra à ses amis européens de se lancer dans une politique d’armement ou de réarmement gigantesque !

    Le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage !

  2. Votre vision des pays du sud, st réductrice et frôle le délit de sale gueule. C’est aussi parce que ces pays achètent massivement les bien produits par le nord que ce dernier se porte bien ( si c’est véritablement le cas, car rien n’est moins sur). Et puis lorsque l’Europe a été construite, ils savaient quelles étaient les conditions. Elles n’ont pas changé, c’est les circonstances qui ont changé. Avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière relève de la pensée magique, pas plus.

Les commentaires sont fermés.