Envoyez par mail 'Au théâtre d’ombres demain à Berlin' à un ami.

Envoyez une copie de 'Au théâtre d’ombres demain à Berlin' à un ami.

* champs obligatoires


Séparez les entrées par une virgule. 5 éntrées maximum.


Séparez les entrées par une virgule. 5 éntrées maximum.

Code de sécurité

Loading ... Chargement en cours ...
Partagez

6 réflexions au sujet de « Au théâtre d’ombres demain à Berlin »

  1. L’Allemagne est un pays de vieux rentiers riches .Raison pour laquelle elle n’aime pas la « politique » de Mario Draghi ( taux d’intérêt proches de zéro) . De plus , les exportations allemandes se portent plutôt mal ce qui l’amène à se poser la question de la limite du déficit budgétaire .Le problème est que cela conduit les allemands à ne plus savoir à quoi peut servir un déficit budgétaire .

  2. Tentons de jouer à l’avocat du diable…

    Soyons optimiste pour l’Allemagne.
    De 1945 à maintenant, l’histoire économique et politique de ce pays a été un succès époustouflant. La réunification a été absorbée sans trop de mal.
    L’ Allemagne a bénéficié de très grands atouts, et d’abord de notre immense crédulité, en tant que clients et comme partenaires politiques. Mais reconnaissons qu’ils ont su jouer de cette crédulité avec maestria. Par exemple la spécialisation négociée entre Adenauer et de Gaule est géniale: à eux l’industrie, à nous l’agriculture, comme si cette dernière n’était pas industrielle. Et il y en a d’autres, comme faire supporter par l’Europe le coût de la réunification. On n’oubliera pas l’exploitation de l’Est de l’Europe, jusqu’à l’Ukraine, exploitation qu’il faut bien qualifier d’intelligente.
    Le résultat net est que l’Allemagne est l’homme solide de l’Europe. Ses dirigeants se sont montré fins négociateurs, aptes à exploiter la moindre de nos faiblesses, et capables de vues prévisionnelles réalistes.
    D’autre part le peuple allemand est sans doute le plus stable et le plus pondéré en Europe. Sans oublier un fonctionnement démocratique exemplaire et pour tout dire enviable. Enfin la société allemande est socialiste dans l’âme et dans les faits, quoiqu’en baisse depuis Schroeder. On ne peut en dire autant quant à nous même. Et nous baissons encore plus vite…

    1. Sans prétendre faire le tour d’un aussi vaste sujet en quelques lignes, on peut remarquer que le peuple le plus sage et le plus pondéré en Europe a placé les néo-nazis de l’AfD en troisième position aux dernières élections fédérales…

      Sur le pourquoi du comment de cette grande avancée démocratique, 4 petites minutes pour comprendre pourquoi beaucoup d‘allemands de l’ex-RDA se perçoivent comme des citoyens de seconde zone:

      La Treuhand ou la réunification économique de l’Allemagne

      https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-de-lhistoire/la-reunification-economique-de-lallemagne

      1. Remarquons que l’avenir du continent s’annonce encore plus radieux ce soir. Les faignants du Club Med viennent de rejoindre l’Allemagne dans la pondération en portant le parti d’extrême-droite Vox à la troisième place des législatives :

        Les socialistes en tête des législatives en Espagne, Vox en troisième position selon des résultats partiels

        https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/10/apres-une-nouvelle-journee-de-vote-en-espagne-aucune-majorite-absolue-en-vue_6018713_3210.html

        1. Permettez-moi d’être en gros d’accord avec vous.
          Cependant, si une guerre civile est possible en Espagne ( j’en doute quand même. Les traditions du sud se perdent…) elle est complètement irréaliste en Allemagne, AfD ou pas.
          Deux précisions:
          -‘socialiste’ : lire socio-démocrate en ses vestiges.
          -L’est de l’Europe commence dès la sortie de Berlin en direction de l’Ukraine.

          1. Guerre civile, mazette vous y allez fort, surtout avec une population espagnole dont l’âge moyen frôle les 43 ans ! À part sans doute quelques illuminés, on peut affirmer que l’écrasante majorité des Catalans qui souhaitent l’indépendance se refusent à la violence armée. Maintenant l’Espagne ayant soigneusement refoulé les traumatismes de la guerre civile et n’ayant pas réglé ses comptes avec son passé, il est possible qu’un État central faible fasse plus que laisser pourrir la situation, mais au contraire jette de l’huile sur le feu afin de provoquer des émeutes et ainsi suspendre pour un temps provisoire – appelé à durer – l’autonomie du gouvernement catalan. Un scénario qui serait bien sûr appuyé par les extrémistes de tout bord. On se retrouverait alors avec une situation du type Londonderry 1972.

Les commentaires sont fermés.