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3 réflexions au sujet de « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »

  1. Toujours plus.
    Alors que les réserves des compagnies d’assurance permettraient de passer la cap, c’est à une véritable spoliation des épargnants qui se profile.
    Plutôt que de prendre le risque de perdre en capital, les dessous de matelas vont reprendre du service.

  2. Il suffirait pourtant que les compagnies d’assurance vie ferment leurs fonds euro aux nouvelles souscriptions, éventuellement de façon temporaire, pour sécuriser l’épargne accumulée.

    1. Banques et assurances étant liées, leur objectif est de maximiser les profits et supprimer toute contrainte notamment l’obligation de garantie du maintien en capital afin de drainer cet argent vers les marchés financiers et les fonds actions.

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