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2 réflexions au sujet de « Le chant du cygne de la BCE »

  1. Allons au bout de la, euh, logique, payons littéralement les emprunteurs en leur donnant de l’argent qu’ils n’auront pas, euh, à rembourser. Je propose, euh, 10 millions directe.

    Je voudrais vivre une journée sur un continent entier peuplé rien que de millionnaires. Ca fera de l’inflation ou pas ? Les industriels du luxe et les constructeurs automobiles haut de gamme, les promoteurs de résidence de standing, les vendeurs de bateaux, les agences de voyages, les hôteliers, les industriels d’équipement chinois, les banquiers, les bourses, bref tout le monde seront-ils pas heureux ?

    Non ? Ah bon, et pourquoi donc ?

    1. « L’homme est un animal crédule, il a besoin de croire et, à défaut de fondements solides à sa croyance, il se contentera de fondements bancals. »
      De la fumisterie intellectuelle de Bertrand Russell

      Hum, peut-être aurait-il mieux valu nommer Michael Gorbatchev à la tête de la BCE, homme à l’indéniable expérience dans la réforme des systèmes irréformables ?

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