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Une réflexion sur « Contrôle social à l’américaine »

  1. Pourquoi ce cliché « la chine despotique » ? Il est sans doute obsolète car devenu banal ! L’adage « charbonnier maître chez soi », qui a donné les lois de protection du domicile et de la vie privée (courrier, téléphone, etc.), est en train de disparaître. Rien de plus public que votre vie privée ! Mieux vaut vivre dehors et déconnecté que dedans et en réseau ! Le despotisme est partout, en PPP (partenariat public privé). La mise en soupçon de vos opinions et la censure est normale (coupure du web, etc.).
    Il est vrai qu’une société qui se veut « moralisée » organise un contrôle social envahissant, qui oblige à participer et à adhérer (Cuba, les communautés monastiques ou coopératives, même ultra-démocratiques). L’attitude dissidente est lourde à porter (mais parfois admise, si bienveillante). Le contrôle policier permanent (Stasi, etc.) redouble ce contrôle social et y introduit un délire arbitraire de dénonciation et de sanction. La dissidence devient clandestine, comme sous une armée d’occupation violente. Nous en sommes à mi-chemin…

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